Les meilleures actrices du monde
26 juin 2009Aujourd’hui, face aux terribles heures que vivent les pages people, après la victoire de Soan, la mort de Farrah Fawcett, rapidement éclipsée par celle de Michael Jackson, il est important de se tourner vers d’autres cieux, plus rayonnants.
Le roi est mort, vive le roi, comme on dit dans ces cas-là.
Le roi que je voudrais célébrer aujourd’hui est une reine, qui faisait pâlir Farrah dans la vie comme Bambi l’a supplantée dans la mort : Emily Procter, alias Calleigh Duquesne, dans Les Experts : Miami. Meilleure série de tous les temps, qui marque autant par son ouverture d’esprit -”Ah, vous l’avez tuée…? Bon, mais c’était une pute, elle était déjà morte à l’intérieur, qu’on ne vous y reprenne pas !”, que par le talent de ses protagonistes, David Caruso en tête, le seul homme au monde à avoir moins de charisme qu’une huître.
Mais la palme de la série revient néanmoins à Emily / Calleigh, dont la palette d’expressions ferait rêver Ingrid Chauvin, mais voyez plutôt.
Sous vos yeux ébahis, La Procter interprète :
la joie;
la tristesse;
l’espoir;
l’envie de chier;
la colère ravalée;
l’amour;
la compassion.
Sous un tonnerre d’applaudissements.








Un des rares souvenirs de mes années perdues en fac de psycho -en plus des cours sur les bébés qui offrent leurs premières selles, et cet exposé que j’avais dû faire sur la théorie de la relativité-, c’est Winnicott et ses histoires de mère suffisamment bonne. En gros, une mère parfaite, ça n’existe pas, on peut juste espérer qu’elle soit assez bonne, ni trop, ni trop peu.

Comme je suis quelqu’un de formidable, au dernier anniversaire de Lapin (qu’un tapis de ronces et d’orties accompagne chacun de ses pas), j’avais eu cette idée brillante de lui offrir un Nabaztag, le lapin communiquant qui ne sert absolument à rien, à part faire des jolies lumières, lire à voix haute les messages qu’on lui envoie, et faire du tai-chi avec ses oreilles.