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Le Kiki de tous les Kikis

24 août 2008

Quand j’étais petit, ma maman lavait le linge avec Bonux, la lessive des champions. Même que ça sentait super bon. Mais le plus chouette avec Bonux, c’était quand même le cadeau. J’en étais presque à me rouler dans la boue tous les jours pour qu’on lave le linge plus souvent et que je puisse avoir d’autres Kikis (presque, j’ai dit), parce que les Kikis, c’était vraiment super génial (vingt ans plus tard, rien n’a changé).

Après les Kikis, ils ont eu cette idée de génie de sortir les lucioles. C’était encore plus fabuleux, parce que ça brillait. Plein de petites bêtes en forme de vers immondes avec des ailes et qui s’éclairaient dans le noir, youhouuu !
Le jour où j’ai compris comment ça marchait, j’ai eu une super idée. Ah, les lucioles emmagasinent de la lumière qu’elles renvoient dans le noir, ou un truc dans le genre (oui, c’est de la magie, et la magie, ça s’explique toujours par “ou un truc dans le genre”) ? Alors pour qu’elle phosphoresce encore plus, et que je devienne le maître du Monde, avec la luciole la plus brillante de toutes, j’avais pensé à en coincer une dans un abat-jour, juste au-dessus de l’ampoule, pour qu’elle récupère toute la lumière directement à la source.
Bien sûr, je l’ai oubliée et elle a fondu.

Et puis un jour, ma maman a dû décider que j’étais trop vieux pour ces conneries, et on a arrêté d’acheter Bonux. On est passés à Dash 2 en 1, avec des vrais cristaux de je sais pas quoi dedans, pour avoir des petits orgasmes en lavant son linge.
Ca faisait aussi sentir bon le linge, alors le jour où je suis parti et où j’ai dû laver mes affaires moi-même (l’horreur), j’ai fait comme ma môman : j’ai acheté du Dash. Ca sentait pas exactement comme à la maison, mais ça allait quand même.

Et l’autre jour, en faisant les courses, sur quoi je suis tombé ? De la Bonux, évidemment ! Et en regardant vite fait, j’ai vu qu’ils pratiquaient encore cette opération si basse du cadeau. Comme j’avais fini ma vieille lessive Dash de merde, je me suis jeté sur le paquet, et j’ai couru à la caisse, tout impatient de rentrer à la maison vider la lessive dans les toilettes, pour jouer avec ma nouvelle peluche, ou faire vivre plein de choses à ma nouvelle petite figurine, qui allait sans aucun doute devenir ma nouvelle meilleure amie.
Ben ouais, face à l’adversité, rien de tel qu’une bonne vieille régression infantile pour aller mieux !

Arrivé chez moi, j’ai éventré la boîte. J’ai tout de suite reconnu l’odeur, c’était comme avant, quand j’étais petit, heureux et insouciant. Marcel Proust, tu n’as rien inventé. Tout fébrile, j’ai plongé dans la main dans la poudre blanche. À vue de nez, c’était de la bonne. Mais on n’était pas là pour ça.
L’important, c’était le cadeau. Le cadeau !

Je l’ai vu, il dépassait un peu. Alors j’ai tiré.
Et j’ai sorti un bout de papier glacé : “en cadeau : voici ton code pour télécharger gratuitement un titre d’un artiste Universal Music ! Rendez-vous sur bonux.fr !”

Non non, je ne suis pas dégoûté…

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It’s not a habit, it’s cool, I feel alive

10 décembre 2007

Acheter des meubles, c’est mon dada. Dès que j’ai cinq minutes, je me jette sur les sites de vente en ligne. J’ai le catalogue Maisons du Monde en triple ou quadruple, et je fais bien attention à en laisser un exemplaire dans chaque appartement où je suis susceptible de revenir, comme ça, pour me rassurer.
Mais ça faisait un moment que je ne faisais plus rien d’autre que baver sur les vitrines ou me masturber en cachette sur la page centrale du nouveau catalogue Habitat, j’étais un peu frustré : “si t’as pas de thunes, t’achètes rien”, comme on dit par chez moi (non je rigole hein, personne oserait dire ça, par chez moi, c’est trop la honte).

Alors maintenant que je suis revenu à Happy Time et à mon salaire de ministre, tout a changé ! Je peux enfin renouer avec mon vice, yihaaa ! Pour fêter ma condition retrouvée de bourgeois capitaliste, j’ai fait comme tous mes camarades compagnons de fortune : je suis allé m’acheter un meuble au BHV, le paradis du truc honteusement cher.
À cette occasion, j’ai fait une découverte incroyable : on peut faire autre chose que niquer, ou piquer des trucs, ou pisser, au BHV, on peut aussi faire des achats, ouah, trop dément !

Une fois passé le choc de cette étonnante révélation, j’ai choisi un joli meuble en authentique imitation de teck véritable, disponible sous cinq jours dans leurs entrepôts (parce que ça va quoi, je vais pas en plus payer la livraison).
Super, c’est le délai idéal, ça va me permettre de ne pas m’impatienter, et ça laisse quand même le temps de se rétracter, parce que je suis très fort pour changer vingt fois d’avis, voire oublier que j’ai acheté quelque chose, quand on me donne un délai de livraison suffisant.

Au bout d’une semaine, toujours pas de nouvelles.
Je suis retourné les voir gentiment, bonjour madame BHV, oh bonjour mon petit garçon, voilà j’avais acheté un meuble et il est toujours pas là, ouin ouin, bouge pas mon enfant, on va regarder ce que dit la machine.
Et la machine a dit que tout était bon, il y avait juste eu du retard dans leurs livraisons. Demain dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, mon meuble sera là et je pourrai venir le chercher.

J’ai encore attendu quelques jours avant de demander à Soeur Anne, ma Soeur Anne si elle ne voyait rien venir.
Ben non, toujours que dalle. Comme je n’ai que ça à foutre, je suis retourné les voir pendant ma pause déjeuner, qu’est-ce que ça veut dire, bordel de merde, il est où mon meuble, j’ai… euh, perdu mon papier de commande, mais je l’avais payé, d’abord, hein !
On re-redemande à la machine, c’t'à n’y rien comprendre mon bon monsieur, on est désolés, il va arriver dans les trois jours, on en attend à la prochaine livraison.

Cette sombre affaire a duré presque un mois, soit quasiment trente jours de pauses déjeuner avortées, pendant lesquelles j’ai dû expliquer mon problème à tous les vendeurs du rayon. Assis en tailleur autour de moi pendant que je racontais, ils ont tous trouvé cette histoire absolument palpitante.
Jusqu’à samedi dernier, où j’en ai rencontré un plus intelligent que les autres, qui s’est rendu compte qu’il y avait eu un cafouillage dans la machine, ma commande avait disparu dans un trou noir, vraisemblablement attaquée par un méchant vaisseau Goa’uld qui croisait dans les parages. Alors du coup il a refait le papier, et on me préviendra dès que ça sera là, allez salut.

Et le soir, quand je suis rentré, j’avais deux messages sur mon répondeur.
Ouaaah ! Deux personnes ont essayé de me joindre dans une même journée ! Victoire je suis populaire !

Le premier c’était ma tante, pour confirmer son invitation au repas de Noël chez elle, et là on s’en fout un peu.
Le second, c’était une voix ronchon, signe distinctif des vendeurs du BHV :

- Oui bonjour, c’est le BHV Rivoli (soupir excédé). J’vous appelle parce que vous aviez commandé un meuble là… Il est dans nos entrepôts depuis maintenant trois semaines, alors ça serait pour savoir si vous comptez venir le récupérer, un jour…? Merc…[clic].

Tout est là, pas besoin d’en faire plus.

Mais d’un autre côté : youhouhouuu !
Ca veut dire que dès demain, je vais pouvoir aller adopter mon nouveau bébé, et le ranger dans son nouveau foyer plein d’amour et d’affection, avant de l’oublier tellement il fera partie des meubles, ho ho ho, quel sens de l’à-propos.
Bon bien sûr, à l’époque où je l’ai commandé, j’avais pas prévu de devoir le transporter tout seul dans le métro, mais vu qu’entre temps Quelqu’un en a choisi un autre, maintenant il peut crever pour que je le laisse m’aider, d’abord nan mais oh.

Et comme ça, il sera bien attrapé quand il saura à quel point j’en ai chié comme un Turc avec un meuble presque en teck sous le bras, dans les rues de Vincennes, alors qu’il y a plein d’échafaudages sur les trottoirs et qu’on risque une mort certaine à chaque coin de rue.

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Ces lectures qui me dépassent

15 septembre 2007

Hier j’étais dans le métro, l’iPod fièrement vissé dans les oreilles.
La fille assise en face de moi a fini de se maquiller, elle s’est un peu recoiffée, et elle a sorti Vogue de son sac.

Et là, elle s’est mise à faire la chose que je n’arriverais jamais à comprendre : feuilleter les pages publicité de son magazine de mode.
Sur des dizaines et des dizaines de pages, des photos de filles en robe, en jupe, en body, en tailleur, avec des sandales, des bottes, des chapeaux, des écharpes, des gants, des machins et des trucs et des chais pas quoi.

Même pas des fringues mettables (à quelques exceptions près…), que des vêtements de grand couturier.
Donc pas de texte, que des photos. Même pas de légende.
Une fille dans une position saugrenue, avec une tenue improbable, et bien en évidence, le logo de la marque.

Quand je tombe sur ces pages là, en lisant Marie-Claire ou Voici chez le médecin ou le coiffeur (avant je les lisais en vacances, quand ma mère les achetait pour le voyage, mais c’est fini, ah elle est bien loin l’époque où je quittais la petite couronne…), le temps d’analyser ce que je vois -une page sans mots-, et en un quart de seconde j’ai tourné la page.

Elle, elle y passait bien une minute à chaque fois.
Et j’ai beau chercher, me creuser les méninges, je n’arrive vraiment pas à comprendre ce qu’on peut regarder pendant une minute là-dessus.

Ok, la fille sur la photo a une robe marron.
Ok, elle a un chignon.
Ok, elle a des chaussures à talons.

Voilà, et ça m’a pris quoi ? Cinq secondes ?
Si vraiment j’essaye de faire un effort, je vais y passer cinq secondes supplémentaires, sans vraiment savoir quoi regarder de plus.
Et même combat pour la mode masculine, à part les pubs pour les sous-vêtements, cinq secondes c’est vraiment un grand maximum.

Alors que toutes les femmes dans toutes les salles d’attente, elles y arrivent, à rester des heures sur une pub.
Du coup j’ai l’impression de passer à côté de quelque chose, et ça m’énerve, grrr !

Mais je ne désespère pas.
Un jour, je comprendrai.
Un jour.

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Splish Splash Splosh

7 août 2007

Raaah !

C’était impossible de résister !

En plus, j’en avais besoin !

Et puis maintenant, je vais pouvoir faire semblant d’avoir un TOC, et aller me laver les mains cinquante fois par jour.

Et c’était rigolo de le voir avancer sur le tapis de la caisse à Monop’, coincé entre le gel et les capotes.

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On a tous à y gagner

21 juillet 2007

Dans le monde merveilleux de la logistique, il existe une entreprise encore pire que La Poste, si si c’est possible : j’ai nommé GLS.
Ils ne piquent pas les colis, ne les perdent pas, mais ils arrivent quand même à être plus mauvais.
Mais David, vite, dis-nous comment c’est possible !

Eh bien, ils sont apparemment passés une première fois me livrer mardi.
J’étais absent, ils m’ont laissé un papier me demandant de les rappeler dès le lendemain sur leur numéro surtaxé pour prendre un nouveau rendez-vous de livraison.

J’appelle, et je tombe sur un disque : “Bonjour, et bienvenue chez GLS ! Nous sommes actuellement en train de vous sodomiser bien profond avec un message excessivement long vous informant que vous allez bientôt être mis en relation avec votre correspondant ! Ne quittez pas !”
Puis une charmante hôtesse que je dérange en pleine crise d’hypoglycémie ou au beau milieu de son suicide décroche :

- Allô… bienvenue chez GLS… Connasse à votre écoute…

Je lui explique mon problème, et elle me répond d’une voix toujours aussi atone qu’”on peut prévoir une autre livraison jeudi entre huit heures et dix-huit heures sans précision d’horaire possible”.
Ben, ouais madame, mais si c’est pour faire ça, autant que ça soit vendredi, parce que là jeudi j’ai des choses à faire dehors.
Ok, on prend rendez-vous pour vendredi.

Et jeudi, en prenant le courrier, sur quoi je tombe ?
Un nouvel avis de passage de GLS, ils sont revenus me livrer aujourd’hui, mais oh ben ça alors, j’y étais pas, alors il faudrait les rappeler dès demain à leur numéro surtaxé pour convenir d’un nouveau rendez-vous de livraison.
…

Affaire à suivre, mais à mon avis, ils ne seront pas élus transporteurs de l’année, et ne recevront certainement pas leur mention Procellus Approved.
Et toc.

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2 juin 2007

Une fois n’est pas coutume, un commentaire du Canard a apporté quelque chose d’utile : il m’a permis de découvrir le génial, le fabuleux, le merveilleux blog du Surimi Bleu.
C’est super drôle, super bien dessiné, et super bien écrit*, je suis fan absolu (personnellement, avec I, Robot j’ai failli me faire dessus).

Ne le ratez pas, ou soyez maudits.

* Je ne suis pas publicitaire.

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Délit de sale gueule

1 juin 2007

Hier au courrier, j’avais une petite enveloppe blanche assez épaisse.
J’ai essayé de palper pour deviner ce que c’était, mais il y avait toute une espèce de protection en mousse ou chais pas quoi, et tout ce que j’ai pu dire, c’est qu’il y avait un objet dedans (oui bon, mais c’est déjà pas mal, quoi).
Allez, on se la joue Veronica Mars, je sors ma loupe pour observer l’enveloppe, je vais sûrement relever plein d’indices. Je sais ce qu’il faut chercher, on me la fait pas à moi.
C’est assez vite fait : vu qu’il n’y a pas d’adresse d’expéditeur et que mes coordonnées ont été imprimées sur une étiquette autocollante, j’apprends que tchi.

Et là, d’un coup, l’évidence vient me frapper en plein visage, aïeuh.
Un agent secret m’envoie une micro-puce ou un truc dans le genre, sur laquelle il y a plein de renseignements ultraconfidentiels, et maintenant c’est à moi de la protéger au péril de ma vie, parce qu’il a donné la sienne pour m’envoyer ça.*

Vite vite, dès que j’arrive chez moi je déchire l’enveloppe pour voir si j’avais raison.
À ma grande surprise, je trouve un petit tube de crème :

Nivea Men, Crème Q10 Revitalisante, Revitalise et Fortifie.

D’abord, j’ai cru à une nouvelle opération de pub, comme celle de Lindt. Mais non, c’est pas possible, là c’est nominatif, il y a mon nom sur l’enveloppe.
Puis j’ai vu la lettre.

Bonjour,

Fatigué, éreinté, vanné… Les résultats de votre test sur nivea.fr le prouvent : il est temps de réagir et d’effacer tous les signes de fatigue. Et si vous pensiez un peu à vous ?

Ooooh ! Mais oui, moi je veux bien penser à moi, et pas qu’un peu !
Par contre, est-ce qu’ils auraient pu trouver une façon plus sympathique de dire “putain, cette gueule que tu te traînes ! Tu veux pas essayer notre crème, parce que là…?”.
Oui, probablement.

Mais là n’est pas la question. De mémoire de moi, je n’ai jamais mis les pieds sur leur site. Donc ils ne peuvent pas savoir qu’en en ce moment, c’est vrai, j’ai l’air de sortir de ma tombe tous les matins.

Alors :
- soit un site sur lequel j’ai déjà fait des achats a vendu mes coordonnées à Nivea, mais c’est mal, ça se fait pas, c’est pas possible ;
- soit quelqu’un que je connais trouve que j’ai une sale gueule et n’a pas les couilles de me le dire en face. Mais ça soulève les questions du 1) qu’est-ce que c’est que ce test ?, et 2) qu’est-ce qu’il a bien pu répondre pour qu’on me dise ça ?.

De toute façon, c’est pas grave, parce que j’ai essayé la crème et c’est de la merde. Sa seule façon de revitaliser la peau, c’est de la graisser et la faire briller comme si je venais de me faire un masque à l’huile pure.
Dommage Eliane.

*Oui, pendant une milliseconde, j’y ai vraiment cru.

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Quicky de Nazareth

12 avril 2007

Après le chocolat en poudre, les céréales pour le petit-déjeuner, les barres céréalées et les yaourts, on pensait qu’ils avaient tout donné, que plus jamais le génie Nesquikien ne viendrait frapper à nos portes.

Et un jour ils se réveillent.

Mais… mais on n’avait pas encore fait, ça ?

Et c’est comme ça que, importées directement par Nestlé Israël, après avoir fait le voyage à dos de chameau (vu l’état de la boîte), rompu mille fois la chaîne du froid, après avoir été décongelées puis recongelées, être passées aux mains de pirates assoiffés de chair fraîche (ou ça c’est l’ogre, peut-être) et finalement échouées dans un petit supermarché du vingtième arrondissement, les glaces Nesquik sont arrivées jusqu’à moi.

Et c’est bon.

D’ailleurs je ne suis pas le seul à le penser, y’a qu’à voir comme Quicky la brandit fièrement, sa grosse baguette à faire fondre sous la langue, un psychanalyste se régalerait avec ce packaging.
Non mais franchement, vous avez vu ça ? Rien qu’à l’emballage on comprend qu’on va passer un moment gastronomique intense !
C’est même dommage de ne pas parler hébreu, je suis sûr qu’ils disent plein de trucs super alléchants.

Par contre il n’y aura pas de photo de comment c’est sous le papier, comme ça pour vous le rêve reste entier.

Vous saurez juste que malgré son délicieux aspect “j’ai eu trop chaud mais je fais comme si de rien n’était”, cette glace raffinée révèle une texture et un goût qui rappellent ceux des meilleurs gâteaux au chocolat surgelés à faire cuire, qui raviront les palais les plus délicats, dont le mien fait partie, parce que non je mange pas que de la merde.

En tout cas, la Terre Promise c’est vraiment l’avenir, je vous le dis moi !

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Le jour où la science est allée trop loin

9 février 2007

Tous les objets bonshommiformes à la mode en ce moment, j’adore.
Ch’est rigolo, ça sert à rien, ça coûte la peau du cul, mais je craque à chaque fois.

Le Dégraiss’Boy ? Aussitôt repéré dans mon Monoprix, aussitôt acheté.
Depuis, chaque fois que je fais la vaisselle ou que je suis dans la cuisine, en avant les histoires : on se fait la conversation, il me fait rire, je l’aime.

Toute la collection Koziol ? Si j’avais l’argent, moi aussi j’aurais un gondolier en plastique qui tient ma cuiller en bois, ou un guerrier sauvage qui tient mes cure-dents.
Comme ça en plus, le Dégraiss’Boy ne s’ennuierait pas quand je ne suis pas là.

Vraiment, il suffit qu’un objet soit un minimum ludique pour que je me jette dessus.

Mais là, je sais pas…

C’est peut-être que cette fois ils l’ont rendu un peu trop mignon, ou alors parce que c’est juste dégueulasse, mais ça me pose un gros problème moral de volontairement pisser (et plus si affinités) sur un surfeur qui serait suspendu toute la journée dans la cuvette de mes toilettes.

Même s’il est vrai qu’on n’est pas censé le viser, non plus.
Mais quand même, j’aurais du mal à ne pas le faire.
Je suis comme ça, quand je vois une cible, je vise.
C’est mon instinct de chasseur.

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Ca se précise

14 janvier 2007

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Raaaaaaaaaaaah

12 décembre 2006

Bon, ok, pour le moment c’est juste une pub pour une future précommande, mais voilà quoi…

Procellus, ou bientôt.

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Kinder : Noël 2006

20 novembre 2006

Comme tous les ans, ça va bientôt être Nawel.
Alors Kinder a décidé de marquer le coup, en sortant une collection spéciale.
Et comme tous les ans, je me suis fait un devoir de tester ces nouvelles surprises.

L’année dernière, c’était chouette, c’était des petits lutins de Noël qui pouvaient servir à faire des jolis paquets cadeaux : il y avait le lutin encreur, qui faisait des petits dessins sur les paquets, le lutin friseur de ruban (ça va, ou j’explique ?), le lutin distributeur de scotch…

Cette année, c’est moins orienté déco, ils ont mis l’accent sur… euh, sur… sur autre chose.
Déjà, ce ne sont plus des lutins, mais les rennes du Père Noël.

Chez Ferrero, les mecs se donnent un mal de chien pour amuser les enfants, et ils se sont dit que ça serait marrant de mettre les rennes dans des situation cocasses (si si).

Ils ont essayé de penser à tout le monde, afin que chacun puisse s’amuser avec sa surprise.

Les petites filles :

- Oh regarde comme c’est rigolo, la dame renne elle fait du patin à glace, et elle a un tutu rose, hihihi !

Les petits garçons :

- Oh et lui, qu’est-ce qu’il fait ?

(Non, il ne va pas à la Société Géniale pour se rendre compte qu’aujourd’hui c’est fermé)

- Il faisait du ski, et il est tombé !

- Oh ? :(

Et la version adultes :

- Mais euh, lui qu’est-ce qu’il fait ?
Putain regarde, on dirait qu’il attend l’homme !

- Oh mais non, t’es con, il… Ah ben si, oui, il attend la bite.

Procellus, ou non, je ne vois pas le mal partout.

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Vous avez dit bizarre ?

30 octobre 2006

Il y avait déjà les yaourts et autres Danette saveur petit beurre. Ca n’a pas du tout la consistance qu’on attend, par rapport à leur goût.
Un truc au goût de petit beurre mais qui est tout mou, crémeux et froid dans la bouche, grosse surprise.

Ensuite, il y a eu les gels douche Ushuaïa à la mangue. L’odeur donne l’impression qu’on vient de préparer un kilo de mangues dans la salle de bains.
En bon alcoolique, je me suis habitué, grâce au Malibu Mango, à sentir le fruit sansle voir ou le manger, donc ça va.

Mais ce matin, en essayant mon nouveau gel douche au Litchi, j’ai eu soudain une grosse envie d’être dans un restaurant chinois à manger des litchis, ou boire un saké, ou n’importe quoi, mais ça n’allait pas du tout avec ma douche.

Je suis sûr qu’avec des produits comme ça, une femme enceinte pourrait tuer pour un litchi, alors moi je dis STOP !

Les odeurs artificielles et trop ressemblantes de nourriture dans un cadre de non-mangeage, c’est pas glop, et c’est perturbant.

Maintenant ma journée est foutue, je veux un litchi.

Procellus, ou les goûts et les odeurs…

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C’est la vie pas le Paradis

25 octobre 2006

L’autre jour, en faisant les courses, j’ai découvert ça :


Du Nesquick en yaourt ?! Mais… Mais…
On fait le bonheur en crème dessert maintenant ?

Vite vite, je dévalise le rayon, tant pis si je n’ai plus de place ou d’argent après pour acheter des trucs vraiment importants après, de toute façon rien ne peut être plus important que ça.
Au passage, j’en fais acheter aussi à mon autre cantine, pour être sûr de trouver du bonheur même si je ne suis pas chez moi.
David content, petit orgasme.

Et puis hier, je suis retourné en courses, comme j’ai fini mes pots de plaisir(s), et maintenant j’en veux encore, il faut que tu m’en redonnes, s’il te plaît, j’en ai besoin, je sais j’ai un problème, je te promets, je vais me faire soigner, mais il m’en faut encore une fois, juste une dernière fois, allez je vais pas tenir sinon, putain mais tu vois pas que je souffre là ?!

Mais à l’endroit où samedi encore on trouvait des petits pots de Paradis, maintenant, il y a une espèce de truc dégueulasse au soja.
Ils n’en ont plus, et pourtant, j’ai bien cherché.
David tout triste, bouhouhou je veux mourir.

Procellus, ou la cyclothymie justifiée.

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