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Mais comment faisions-nous avant ?

23 octobre 2008

C’est vrai quoi, comment nos ancêtres ont pu vivre tant d’années sans wi-fi et en ne pouvant donc pas s’envoyer des mails (super intéressants, soit dit en passant : le message est reproduit dans son intégralité) à travers la porte de la salle de bains ?

L’iPhone et l’iTouch (l’iPhone du pauvre, donc), ou l’assurance de passer des vacances réussies.

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dehors, la technologie

Souvenirs de vacances danoises

25 mai 2008

En bon petit pédé honteux, un seul de mes parents est au courant de mes pervers penchants homosexuels (mes PPH, ou pipiètch, pour les amoureux des acronymes) : Papaprocellus. Quand je lui avais dit, au cours d’un repas, je crois qu’il l’avait plutôt bien pris :

- Ah… et j’imagine que maman n’est pas au courant ? Ouais, c’est pas plus mal… Bon et sinon, tu veux quoi comme dessert ?

Je crois bien que j’avais pris de la tarte au citron. Et donc non, pour plein de raisons, maman n’est pas au courant, et en effet c’est tout aussi bien comme ça : tout le monde s’accorde à dire que ça n’apporterait rien qu’elle le sache, et ça m’arrange bien (hein quoi lâche ?).

Mais en revenant de Copenhague, je me suis rendu compte que ça pouvait parfois poser des petits problèmes. Déjà, j’ai été obligé de passer certains instants sous silence, parce que “et le samedi soir on est allés faire un tour au sauna, putain ils sont chauds les Danois !”, c’est pas le genre d’anecdotes que Mamanprocellus approuverait, ah ça non alors.
Du coup, elle a dû avoir l’impression qu’on n’avait rien foutu (ce qui n’est pas entièrement faux).

J’ai aussi dû faire un rapide tri dans les photos, parce qu’il y a des choses qu’elle n’avait pas besoin de voir, genre “et là sur cette photo je mime une fellation avec ma paille, et là je fais semblant de me faire enculer par la statue, regarde c’est rigolo !”. Il est vrai, c’est rigolo. Mais Mamanprocellus, en plus d’être un peu réac’, a un sens de l’humour plutôt limité.
C’est pour ça que j’aurais peut-être dû trier en faisant plus attention.

On était en plein diaporama, “ah ça c’est la petite sirène, ça c’est une autre statue moche, ça c’est moi qui mange, ça c’est un lapinou qui faisait du saut d’obstacles”, quand soudain.
(Hop, je vais à la ligne, ça fait encore plus de suspense)

C’était au beau milieu des photos prises dans l’Ørstedsparken, un joli parc en plein centre ville où ça drague en permanence, près des arbres la nuit, et dans les toilettes la journée.
“Ca c’est moi qui bronze, ça c’est le lac, et ça… euh… ça… bah… comment dire ? Ben c’est une statue de deux mecs qui ont l’air de s’enfiler copieusement, quoi”.

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dehors, la famille addams

Vacances danoises (4)

21 mai 2008

Ce qui est bien au Danemark, c’est que c’est un pays nordique, peuplé de fiers Vikings. Du coup, un mec sur deux est une pure bombe de la mort qui tue, et l’autre moitié, ben… c’est des bombes normales. Et comme il faisait super chaud pendant qu’on y était, il se baladaient tous torse nu, alors on a assisté à un véritable festival d’abdos et de pecs parfaitement dessinés, avec tout plein de mecs ni trop musclés, ni trop crevettes, ni trop gym queens ni trop rien.

À Copenhague, à chaque coin de rue, à chaque terrasse de café, chaque sortie de métro, on tombe sur un mannequin Abercrombie, à tel point que ça en devient presque louche.
Pour l’instant, la théorie la plus plausible c’est que vers treize ou quatorze ans, les Danois moches sont offerts en sacrifice aux Danois beaux, qui les mangent pour fabriquer tous ces jolis muscles qui plaisent tant aux touristes.
Mais voyez Odile.

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dehors

Vacances danoises (3)

16 mai 2008

Présentée en exclusivité mondiale par mon ticheurte et ma main qui n’est pas un rabot à merde, la première (et probablement dernière) vidéo de ce blog, pour toi lecteur, ouais, t’es content hein ?

Alors je sais, c’est moche, je parle trop vite, je n’articule pas, mais d’un autre côté, je suis pas vraiment acteur, encore moins cinéaste, alors permettez-moi de vous emmerder bien chaleureusement.

Et pour répondre aux critiques éventuelles, non, je ne suis pas comme ces petites mamies qui comptent encore en anciens francs, c’est juste que c’était beaucoup plus pratique de raisonner comme ça.

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dehors, non, rien

Vacances danoises

12 mai 2008

Pour échapper à la brusque montée des températures et à ce putain d’été précoce qui fait ressortir ma dépression saisonnière, j’ai réussi à convaincre Lapin d’aller au Danemark. Et oui, c’est comme ça, je vous crache mon argent à la gueule en déballant mes excès vacanciers, c’est aussi ça Procellus.
Normalement, je voulais aller en Suède, mais c’est quand même un peu plus cher (et puis le seul sauna gay de la ville a fermé, alors aucun intérêt). Du coup il a fallu trouver une autre solution à la fois fraîche et économique, et c’est Copenhague qui l’a emporté.

Ceci dit, pas de beaucoup, puisqu’en sortant de l’aéroport, en voulant prendre le métro vers la ville on a failli se retrouver dans le train pour la Suède, ce qui aurait été relativement ballot, faut bien l’avouer. Mais c’est leur faute aussi, les deux sont presque sur le même quai, ça prête à confusion -surtout quand on ne parle pas un mot de danois.
Et en plus on a même failli passer les vacances à l’aéroport (Tom Hanks power !) : pour faire nos kékés on a essayé d’acheter les tickets de métro au distributeur, et pour comprendre leur système de zones et de couleurs et de machins, c’est pas bien facile, encore moins quand la machine ne parle même pas anglais.

Comme on est très forts, on a réussi à vaincre leurs traîtres obstacles et leurs pièges grossiers, et à nous Copenhague, sa mère la pute !
On a même pu voir la petite sirène, pas celle de Disney, la vraie, qui ne porte pas de soutif et qui finit transformée en écume, pour montrer à toutes les petites filles que quand on est trop exigeante, ça finit toujours mal.

Le seul petit bémol de ces vacances, c’est que de mémoire de Danois, on n’a jamais vu un mois de mai aussi chaud. Et tout le monde n’a pas arrêté de se réjouir pour nous, “oh mais c’est génial il fait le même temps qu’à Paris ? Vous en avez de la chance ça doit être agréable !”.
Bande d’åndssvager.

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Mon monde à l’envers

25 octobre 2007


Ce matin, tranquille et sans soucis, je marchais dans la rue. Lala le schtroumpf lala, en gambadant gaiement.

Comme toujours, j’attends que le petit bonhomme passe au vert, pour traverser.
Sauf quand il n’y a pas de feu, je fais jouer ma priorité absolue. Je ferme les yeux et je me lance, comme la grand-mère de Mulan (sauf que moi je n’ai pas de cricket).

Et à ce carrefour là, il n’y avait qu’une voiture arrêtée, en train de vérifier que personne n’arrivait et qu’elle allait pouvoir y aller comme une dingue, vite vite tant que la voie est libre !

Sauf que non chérie, tu vas devoir attendre, là c’est mon tour, je suis le piéton, sur le passage clouté, donc pas bouger !

Elle a dû se lancer un quart de seconde après moi, la salope.

Ca s’est passé très vite.
Le temps de me dire qu’elle allait bien être obligée de freiner pour me laisser arriver de l’autre côté, elle était déjà en train de me rentrer dedans.
C’était bizarre, parce que je pensais vraiment qu’elle m’avait vu, alors le coup a été beaucoup plus violent que ce que je pensais (forcément, vu que quand elle a freiné, je me l’étais déjà mangée dans les jambes).

Heureusement, grâce à mes réflexes félins (après une enfance traumatisante, ça a enfin payé d’être le fils de Catwoman et Félix le chat), j’ai réussi à ne pas me vautrer comme une merde et à juste me niquer la main en me rattrapant.

Je me suis relevé, rassurant d’un geste de la main tous ceux qui s’étaient précipités pour me porter secours (nan j’déconne, c’est Vincennes, ils ont pas que ça à foutre nos vieux).

Par contre, quand la chauffarde a ouvert sa fenêtre, je ne sais pas que ce qui m’a pris.
Je l’avais au creux de ma main, je n’avais qu’à serrer pour l’écraser, mais au lieu de ça, je l’ai rassurée, ha ha, vous inquiétez pas, y’a eu plus de peur que de mal, allez madame, salut à la revoyure !

Et j’ai repris mon petit bonhomme de chemin. Bien sûr, dès que je me suis remis en route, j’ai eu le contrecoup de l’accident : la tête qui bourdonne, mal à la main, et je faisais dans mon froc à chaque passage piéton, mais c’est vite passé.
Et ça m’a permis d’avoir des trucs à raconter ce soir, en arrivant à Happy Time.

- Et t’as fait quoi alors aujourd’hui ?
- Bah rien. Ah si, ce matin je me suis fait renverser par une voiture. Et toi ?

Ou alors je ne me suis jamais relevé, je suis dans le coma et j’ai rêvé toute la suite de cette journée depuis mon lit d’hôpital.

Ou je suis mort sur le coup.

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Cris et chuchotements

20 septembre 2007

L’avantage d’habiter dans un square, c’est que… euh… voyons… ah, si : j’ai pas trop de vis-à-vis.

L’inconvénient, c’est que c’est beaucoup moins calme que ça n’y paraît.
Le matin, je suis réveillé par les femmes d’affaires dynamiques qui font claquer leurs talons sur le… revêtement de sol dont je ne connais pas le nom. On dirait des pavés.
Et un square encadré par des immeubles, ça a une acoustique digne des meilleurs amphithéâtres Grecs, du coup je profite pleinement de leur marche énergique.

L’après-midi, les parents viennent épuiser leurs connards de gosses de merde juste sous mes fenêtres, après l’école, pour être tranquilles une fois rentrés. On croirait pas, mais une cinquantaine d’enfants qui courent dans tous les sens en hurlant à pleins poumons dans un square qui fait office de caisse de résonance, c’est… disons que dans ces moments là, j’aimerais être un sniper.

Et la nuit venue, c’est l’heure où les enfants un peu plus grands prennent possession des lieux.
Le monsieur veut dire qu’en fait les racailles et les rebelles aux cheveux gras qui s’écrivent au tipp-ex sur les chaussures viennent s’y bourrer la gueule à la Despé.
Du coup, je m’endors assez souvent avec en fond sonore des mecs complètement déchirés qui gueulent contre / avec des filles encore plus barrées.
Ma berceuse à moi, c’est :

- COOONNAAAAASSE !!!

- HIHIHIHIHI COOOONNAAAAARD !!!

- WEEEEEEESH !!! COOONNNAAAAARDS !!!

- HIHIHIHIIIIIIIIIIII HAAAAAA AAAARRÊÊÊÊTTE !!!

Et encore, je fais pas les quintes de toux à cause de tous leurs joints qui leur détruisent leurs petits poumons de d’jeuns, et puis c’est dangereux pour la santé, la drogue c’est mal just say no, vu que je ne sais pas trop comment faire une onomatopée pour un mec qui crache ses poumons (mais vraiment) pendant vingt minutes.

Surtout que j’aime bien dormir avec la fenêtre ouverte et les volets pas complètement baissés (je vous raconte ma vie hein, je vois que ça vous intéresse), du coup c’est pas ça qui aide à atténuer les bruits.

Et puis hier soir, surprise.
Vers une heure, j’ai entendu une voix de mec qui parlait. Il criait pas, il avait pas la voix pâteuse, non, il parlait.
J’ai pas eu à beaucoup tendre l’oreille pour entendre ce qu’il disait. Il était à l’autre bout du square, mais sans un poil de vent, rien, aucune pollution sonore (à part lui bien entendu), je l’entendais comme si j’étais sur ses genoux.

Et il débattait de philosophie avec son pote.

- Ouais alors, tu vois, Nietzsche, dans sa pensée, on voit que bla bla bla…

- Ouais mais non parce que Bergson, si tu lis toute son oeuvre, tu te rends compte que…

Quand je me suis couché, sur le coup de 1h30, ils y étaient encore.

Au secours.
Maintenant la nuit, mon (j’ai un sens de la propriété parfois trop développé) square devient le nouveau Café de Flore.

Et je sais pas lequel est le pire, d’avoir des mecs complètement torchés qui gueulent comme des porcs, ou des mecs sobres comme des chameaux qui viennent là pour se raconter Critique de la Raison Pure comme moi je vous raconterais Ratatouille.

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dehors, les voisins infernaux

On a les NDE qu’on mérite

17 août 2007

Ce soir, je voyais Keupine.

Je l’aime bien, Keupine, c’est ma plus vieille keupine, du coup elle a droit à une majuscule.

On est allés dîner dans un vrai restaurant japonais, où ils servent pas des sushi et autres saloperies pour touristes, même que la serveuse a été obligée de nous demander : “Mais… On vous a expliqué comment ça se mange ?”.

Pas de honte, avec Keupine.

Même quand elle m’avoue qu’on pourrait rentrer en Vélib’, mais que si son homme n’est pas à proximité pour lui tenir le vélo, elle ne sait pas en faire.

Du coup, on a été obligés de marcher, et de passer par la fête foraine immonde des Tuileries, où on a assisté à une baston de pouffes.

Ca nous a changé de nos blagues homophobes, racistes ou misogynes habituelles, on a pu se moquer des moches et des racailles.

D’ailleurs, à un moment elle a fait une blague super drôle, et je suis parti dans un grand éclat de rire, “à gorge déployée” comme on le dit parfois (trop rarement, je trouve).

C’est comme ça que j’ai avalé un moucheron, qu’il s’est collé au fond de ma gorge et que j’ai failli mourir.

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dehors

La blanche Ophélia flotte comme un grand lys

10 août 2007

Hier j’étais à la piscine, à essayer de me sculpter un corps de rêve, enchaînant les longueurs tel un Flipper (le dauphin, pas la machine) dératé, quand l’homme est arrivé. Le plus surprenant chez lui, c’était sa dualité. Il était le sosie de deux acteurs de séries télé.
De visage, c’était le portrait craché de Peter Petrelli (mais vraiment, c’était troublant) :

Gasp.
Parce que Milo, c’est où il veut, quand il veut, tout ce qu’il veut, et aussi longtemps qu’il le voudra.

Et parce qu’il y a une justice et qu’on ne peut pas tout avoir, la perfection de son visage était plantée sur le corps d’Hurley :


(Oui bon non peut-être pas à ce point là, mais presque)

Et Jorge, par contre, c’est très gentil d’avoir pensé à moi mais je… suis marié… avec Dieu, voilà, c’est triste, mais oublie-moi.

Comme par hasard, il est venu nager dans la ligne juste à côté de la mienne.
Du coup je pouvais lui jeter un coup d’oeil très discret à chaque fois que je passais à sa hauteur, mais rien de plus, parce que même s’il avait un joli visage, voilà quoi.
Lui par contre, il avait l’air de me trouver très à son goût, il n’a pas arrêté de me mater comme un porc - ce qui en un sens était flatteur, parce que Peter Petrelli, quand même.
Du coup j’essayais d’être encore plus discret, faudrait éviter un incident du type Tromblon.

Au bout d’une petite heure de nage (je sais, je sais, je suis un grand sportif), je commençais à fatiguer, une minute de plus et je coule, alors j’ai décidé que c’était mon dernier aller-retour, après à la douche et on rentre.
Forcément, c’est le moment où c’est arrivé.

On nage tous les deux en sens inverse, dans nos lignes jumelles. Au moment où on se croise, je me prépare à lentement soulever hors de l’eau un bras fatigué par tous ces efforts…
… Et je lui colle copieusement la main au maillot.

Bon bien sûr, l’incident aurait pu en rester là, on continue de nager comme si de rien n’était et on oublie. Mais non.
Je finis ma longueur, je fais demi-tour en m’apprêtant à aller aux douches… où je le vois se diriger, en me regardant.

Pas le temps de réfléchir, dès que j’arrive au mur, je refais demi-tour, et c’est reparti pour cinq minutes de plus. Ou dix. Ou le temps qu’il faudra pour qu’il finisse de se doucher et qu’il arrête de penser que je lui faisais des avances.

Après, je me suis noyé.

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De l’inconvénient d’avoir des gènes de Bisounours (4/4)

25 juin 2007

- Y’a un homme, pour ouvrir la bouteille ?

Forcément, je me suis précipité. On a besoin de déboucher le champagne ? J’suis lààààà ! Enfin, tous mes étés passés au room service vont me servir à quelque chose !
Le problème c’est que le champagne, ça coûte cher, alors ils s’étaient rabattus sur du cidre. Pas grave, c’est facile à ouvrir, je vais briller à peu de frais.
J’avais ma bouteille à la main, Sous-cheftaine m’a tendu un verre pour ne pas que j’en renverse, et c’est là que Big Bossette a eu cet éclair de génie :

- Ah ben c’est bien David, tu sers à boire…
Bon les gens si vous avez soif, allez voir David, c’est lui qui s’occupe des boissons !

- &#@~% !!!

Mon erreur, ça a été de ne pas gueuler “Nan mais ça va connasse, c’est ton pot, alors tu vas te sortir les doigts du cul et t’occuper de la boisson ! Va chier” avant de lui éclater la gueule avec la bouteille de cidre.
Au lieu de ça, Bree Van de Kamp en glorieuse action, j’ai ravalé ma bile et mon fiel, et j’ai souri et acquiescé en lui servant sa bolée.

C’est comme ça que je me suis retrouvé marié de force au bar frigo minibar minibar de merde, à servir du Banga et du Coca et de la Badoit Rouge à ces têtes de cons qui me demandent des crêpes au sucre toute la journée.

Pendant que tout le monde se goinfrait de quiche en écoutant Bimbo raconter pourquoi on ne mangerait pas de cake aujourd’hui et elle tuerait le prochain qui lui poserait la question, je servais à boire.
Pendant que tout le monde pleurait parce que Big Bossette avait fondu en larmes en découvrant ses cadeaux, je servais à boire, pour qu’ils oublient cette dure journée.
Tout en buvant verre de cidre sur verre de cidre sur verre de cidre (parce que bon, vous avez déjà essayé de vous bourrer la gueule au cidre ?), je servais à boire -mais du jus de fruits, parce que eux ils bossaient, niark niark.

J’ai quand même mis une heure à me rendre compte que je ne travaillais plus ici, et que je pouvais sans problème montrer aux gens où étaient la bouteille quand ils me demandaient à boire, ou même ne rien répondre, me jeter comme un porc sur les gâteaux, faire la bise alors que j’en avais encore plein la bouche et me casser.

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De l’inconvénient d’avoir des gènes de Bisounours (3/4)

24 juin 2007

En entrant dans la pièce où allait se tenir la fête la plus folle de Paris, ma première impression a été que j’étais sûrement en avance, parce qu’en comptant Big Bossette et moi, on était quatre. Ma seconde impression, devant l’étalage de fraises Tagada, de Savane et d’oursons à la guimauve, c’est que j’avais peut-être mal compris, et en fait elle faisait un goûter pour sa fille ?
Mais non, c’était bien ça.
Oh putain.

Comme on était “peu nombreux”, je suis allé lui dire bonjour, et j’ai remis une couche de ma super excuse :

- Oui je me souvenais plus si c’était aujourd’hui…

Et je suis allé me poser dans un coin, en faisant attention de ne pas renverser la bouteille d’Oasis qui traînait là.

Après, Big Bossette est partie : un malicieux collègue l’avait bipée pour “régler un problème à l’autre bout du magasin” (clin d’oeil complice), et pendant ce temps il fallait finir de tout préparer.
???
Euh, les gars, vous savez que c’est elle qui organise la fête, elle a vu les gâteaux, je pense qu’elle se doute de quelque chose, c’est la chef, elle est pas si bête !

Non, en fait il fallait sortir les cadeaux de leurs cachettes (celui-là c’est le mien ! - et voilà, problème réglé), pour qu’elle les trouve à son retour.

Les gens commençaient à arriver, la fête pouvait commencer.
Let’s rock.

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De l’inconvénient d’avoir des gènes de Bisounours (2/4)

23 juin 2007

J’veux pas y aller à ce dîner
J’ai pas l’moral, j’suis fatigué
Ils nous en voudront pas
Allez on n’y va pas

Finalement, après avoir pesé le pour, et le contre, et le pour, et le contre, et encore un peu le pour, et encore un peu le contre jusqu’à ce que ma balance se casse, j’ai décidé d’y aller.
De toute façon, une promesse de David c’est sacré, donc j’avais pas trop le choix.

En arrivant à Happy Time, je me suis rendu compte que j’allais à une fête les mains vides, et ça, ouh la la, qu’est-ce que c’est mal élevé ! Peut-être que je devrais acheter un petit cadeau, vite fait, mais je la connais pas, mais c’est mal, mais ils m’ont même pas encore payé, mais aaaaah !

Et là, d’un coup, j’ai trouvé le truc imparable pour justifier mon arrivée malpolie.
Je vais faire genre je passais dans le coin par hasard, pom pom pom, j’me balade, et oh, il me semble que c’était aujourd’hui, c’est bien ça ? Ils y verront que du feu.

Arrivé devant le bureau, je dis bonjour, et je demande nonchalamment:

- Et euh, au fait, c’est bien aujourd’hui le pot de Big Bossette ?

- Mais oui, allez viens, viens, rentre !

Sous entendu putain mais on s’éclate trop, un pot de départ à 15h30, quoi !

Alors, je suis rentré.

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au boulot, dehors

Un beau jour

21 juin 2007

Hier à Vincennes, c’était encore jour de marché en bas de chez moi. Je suis sorti, parce que j’avais des trucs à faire.
Il y avait plein de monde, des tas de péquenauds affamés de robes à 10 euros vendues par un pauvre type mal décoloré, des vieux qui n’avancent pas, des moins vieux avec des poussettes, qui s’arrêtent au beau milieu du trottoir pour discuter de conneries dont tout le monde se fout.
Et moi, comme un crétin, j’étais bloqué derrière tout ce petit monde, à ne pas pouvoir rentrer chez moi, ou même bouger. Il y avait du monde partout.

Alors j’ai sorti mon arme, et j’ai commencé à tirer.
D’abord sur ceux qui étaient le plus près de moi, pour pouvoir respirer un peu.
Après, sur ceux qui criaient le plus, pour avoir un peu de calme.

Ensuite, j’ai voulu me finir le chargeur dessus, pour être vraiment tranquille, mais il n’y avait déjà plus de munitions.

Alors, je suis rentré chez moi.

C’était bien.

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À toutes les futures mamans

3 juin 2007

C’est difficile de ne pas les remarquer.
Elles ont un gros ventre tout rond, et bientôt elles se feront appeler “maman”.
Elles marchent comme si le ballon de foot qu’elles ont dans le ventre venait de leur rentrer par le cul.
Et je les déteste.

Elles se croient tout permis, tout ça parce qu’elles ont eu un accident de préservatif ou qu’elles sont pas capables de prendre la pilule sans se planter.
“Ah monsieur je suis enceinte, je vais prendre votre place dans le métro”. Ouais t’as raison connasse, et puis fais-le sans demander, donne-moi un ordre, t’as pas besoin d’être polie, t’es enceinte.
Et ça encore, c’est quand elle explique pourquoi elle vire tout le monde pour s’asseoir, sinon en général, sa présence et son regard sont ses seuls arguments.
C’est comme pour les vieux, une femme enceinte ça a tous les droits.

Combien de fois elles passent devant tout le monde à la caisse, “parce que vous comprenez, je ne peux pas rester debout trop longtemps”, avec un visage de martyre à faire pleurer les cailloux ?
Mais bon, chérie, t’aurais peut-être aussi pu y penser avant d’aller faire les grands magasins un samedi après-midi alors que t’es enceinte jusqu’aux yeux ? Et puis si t’es vraiment si mal en point, fallait rester chez toi à tricoter des chaussons pour ton chiard, hein.
Surtout que Diane Robert l’a bien dit, dans le cultissime 25° Sud : “hé, tu crois pas qu’une femme peut porter un sac et un bébé ?”

En plus, quand elles ont rien à faire, elles se touchent le ventre d’une façon que je trouve dégueulasse, on dirait qu’elles sont en pleins préliminaires avec elles-mêmes, c’est répugnant.

Alors bien sûr, on peut se consoler en se disant qu’elles vont souffrir comme c’est pas possible au moment de l’accouchement, mais c’est pas suffisant, je veux dire, avant au moins, il y avait souvent une chance qu’une femme meure en couches.
Maintenant, à cause des progrès de la médecine, elle peut se reproduire presque à l’infini, et infliger sa grossesse et sa marmaille à un monde qui ne demande rien d’autre que de vivre en paix.

Et après, en plus, faut leur souhaiter une bonne fête et leur acheter des cadeaux, fait chier quoi merde.

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Mon pacte écologique

25 mai 2007

À force de recherches sur internet, d’observations compulsives et d’éliminations harassantes, j’ai enfin réussi à trouver qui essaie de me rendre fou.

L’oiseau, encore lui. Mais cette fois-ci, je sais qui tu es.
Tu es une mésange charbonnière.
D’après les informations que j’ai relevées, tu es un mâle.
Parce que c’est écrit, “le mâle chante toute l’année”, et pas pour draguer, nooon, il chante pour marquer son territoire. Un peu comme un chien qui aboie quand on approche trop près de sa maison.

Quelle importance, me direz-vous ?
Eh bien, comme il ne cherche pas à niquer, il n’a pas besoin d’avoir un chant mélodieux, il essaie plutôt d’être irritant. Et de ce côté là, c’est parfaitement réussi.

Écoutez plutôt :

Maintenant, imaginez qu’au lieu d’entendre 62 secondes de ce délicieux zinzinulement, vous l’entendiez en boucle, jour et nuit.
Parce que oui, la mésange charbonnière, en plus d’un sens territorial très développé souffre également d’insomnies, et sûrement aussi de paranoïa, parce que non, connard de piaf de merde, personne ne va venir te piquer ton nid à une heure du matin, va crever dans la caisse du chat !

Bon alors oui, je vous vois venir, “David il aime pas la nature, le chant des bêtes”, tout ça tout ça.
Je n’ai rien contre la nature (enfin, si, un peu, quand même), mais là, ces cris stridents, c’est insupportable, ça m’empêche de dormir, de regarder la télé, et ils arrivent même à me déconcentrer quand je me fais l’amour à moi-même.

Alors, si le réchauffement climatique, la fonte des glaciers et la mutation du plancton au Spitzberg ça peut aider d’une façon ou d’une autre à fumer leurs petites gueules aux mésanges, moi dès demain maintenant, j’arrête de trier mes ordures et d’éteindre la lumière en sortant d’une pièce.
Ouais.
Fuck la nature.

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Superstar

24 février 2007

La semaine dernière, je suis allé au cinéma, je connaissais pas, c’est une grande salle toute noire où on voit un “film”, et il paraît que quand on a la carte UGC, comme moi, il est de bon ton d’y aller.

Évidemment, arrivé sur place, y’avait plus de place pour le film de Ben, ni pour aucun autre.
Comme Nobis était arrivé en avance et nous gardait des places au chaud, il fallu faire du charme au monsieur qui déchire les billets pour pouvoir aller le prévenir que c’était plus la peine de nous attendre.
A force de flatteries et de grands yeux plein de larmes, il a fini par cédér, et là, trop wouah !, c’était l’avant-première de Scorpion, alors j’ai pu voir plein de vraies stars de près, genre, euh, Clovis Cornillac (ooooooh), Princess Erika (OOOOOOOH !!!!), et d’autres gens qui apparemment étaient connus, mais pas de moi, c’était La Ferme Célébrités dans mon ciné.
Mais surtout, dépassant d’une tête maigrichonne toute l’assemblée, il y avait Ramzy, de Eric et Ramzy.
Mais ça n’a pas été suffisant pour nous retenir, les “people”, c’est bien mignon, mais une fois qu’on les a reconnus, ben il n’y a plus grand intérêt à les voir.

Et puis finalement hier soir, on n’a pas perdu espoir, on prend presque les mêmes et on recommence, reciné, on retente La Nuit au Musée, de toute façon y’a rien d’autre en ce moment.
Victoire !
On peut voir Ben chéri passer des nuits bizarres dans son musée, c’est rigolo, c’est mignon, à chaque film je l’aime un peu plus.

Et puis, après le cinéma, on va manger un morceau, parce que bon, c’est bien mignon, mais les émotions, ça creuse.
Et là, qui qu’c'est qu’on croise encore au MacDo de Rivoli ?
Ramzy, de Eric et Ramzy, qui peut se balader dans la rue sans faire d’émeute, commander son Big Mac sans que personne ne se retourne sur son passage, c’est quand même bien d’être has been…

Alors que moi, je ne connaîtrai jamais ça, maintenant, dès que je sors, je suis poursuivi par une horde de fans hystériques, dont le plus assidu à ce jour reste quand même Ramzy.

Procellus, ou dur dur d’être une star adulée de tous…

(Non, ça n’est pas non plus pour dire que j’ai encore baisé)

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dehors

Et paf le chien

22 février 2007

Je sais pas à quoi ça tient, peut-être les prénoms, la petite histoire pour situer, mais cette fois-ci, ils ont bien réussi à en faire des vraies personnes, des accidentés de la route. Ils avaient une vraie vie, ils faisaient des choses, avant de mourir, fauchés par un bus ou une voiture.

Alors pour une fois, je trouve qu’une campagne de prévention est bien tournée, et marque plus que leurs films gores qui rendaient la chose complètement surréaliste, “attention, rouler trop vite, ça peut être encore plus dangereux que de nourrir son Mogwaï après minuit !”.

En plus au début, en sortant du métro, quand j’ai vu ces panneaux tout le long de la route, ça faisait effet de masse, j’ai presque eu peur de traverser la route, un peu plus et j’appelais Happy Time depuis l’autre côté du trottoir pour leur dire que je pouvais pas venir, à cause de la méchante campagne qui fait peur.

Bon, par contre, le seul bémol, c’est que d’après les panneaux, il y a eu plein de morts. D’ailleurs, il y a plein de panneaux, on s’attend à ce qu’il y ait plein de monde, plein de morts, hmm, réveille le voyeur assoiffé de sang qui dort en toi, sauf qu’en fait non, on me la fait pas, j’ai bien vu que c’était toujours les trois ou quatre mêmes qui revenaient.

Et ça fait un peu léger.

Mais quand même, ça fait réfléchir.

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dehors

La leçon de bon goût

11 février 2007


Pourtant, je ne suis pas un expert en la matière. Je n’aime pas bien m’habiller, mettre des fringues jolies et pas confortables, passer des  heures à accorder les couleurs (d’ailleurs je sais juste que le noir, ça va avec le blanc), tout ça, ça me gonfle.

Pour ça, je suis content de bosser à Happy Time, où le seul dress code de rigueur est “Ne venez pas en sous-vêtements. S’il vous plaît”.

Mais bon, malgré mon absence totale de sens de la mode, je sais que :

1) On ne met pas des petites chaussures à talons quand on a un vieux jean moche.

2) Si vraiment on veut mettre des talons (alors que ça ne se fait pas !) avec un vieux jean moche, on s’arrange pour que ça ne soit pas des chaussures violet flashy.

Parce que habillée tout en noir, tu es jolie classe, avec ces chaussures là tu es à chier.

3) Puisqu’on parle du vieux jean noir, c’est aussi bien de ne pas le porter avec des vêtements qui se veulent chics, surtout avec un manteau en daim beige, c’est laiiiid !

4) Quand on décide de passer outre les pourtant judicieux conseils vestimentaires de David, on évite d’attirer l’attention sur soi en rigolant comme une dinde avec ses copines tromblons dans une rame bondée.

Par contre, ce que je ne savais pas, c’est qu’on peut parfaitement prendre plusieurs photos (c’est pas évident d’en avoir une nette, le métro ça bouge !) des pieds des filles d’à côté sans que ça ne surprenne personne.

Procellus, ou le vrai chic parisien.

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dehors, non, rien

Ma ville ne cesse de m’amuser

12 janvier 2007

Chez moi on est toujours à l’affût des dernières tendances. C’est d’ailleurs dans cet esprit permanent de course à la nouveauté qu’on a trouvé un concept génial.

On en avait marre de faire comme tout le monde, et d’avoir des pakistanais qui vendent des posters de Bob Marley ou de Bart Simpson dans les couloirs du métro, et des poissonnières qui beuglent à qui veut les entendre qu’il est frais leur mérou il est frais, alors on a fait un mix des deux.

Les jours de marché, un vieux monsieur, tellement sec qu’il craque sous le pied comme une feuille morte, expose et vend des tapisseries moyenâgeuses.

Parce que, voilà quoi.
Là on ne voit que la Dame à la Licorne, mais peut-être qu’en chinant un peu, on peut repartir avec la tapisserie de Bayeux à accrocher dans son salon…


(Ah oui et pour les gens qui se demandaient ce que faisait l’autre abruti au milieu du passage piétons à pointer son téléphone vers le feu rouge, ça n’était que moi.)

Vincennes, ou the middle ages are the new eighties.

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dehors

2007 sera amour ou ne sera pas

2 janvier 2007

Voir Steven Strait dans Le Pacte de Sang, ça m’a donné envie de revoir Sky High, parce que dans ce film, voilà quoi :

Alors j’ai mis mes gants et mon blouson, et je suis allé au vidéo club, où je n’avais pas mis les pieds depuis un peu plus d’un an.
C’est en arrivant à la porte que tout m’est revenu : le vendeur est un dieu, je l’aime, je le veux.

Et il est là, derrière la vitre, plus beau que jamais. Mais il est occupé avec deux vieilles, et je suis quand même un peu pressé, alors je vais aller au distributeur, à l’extérieur de la boutique, en plus ça m’évitera d’avoir à lui parler le jour où je loue L’école Fantastique : une nouvelle génération de héros !

Comment ça marche déjà ce truc ?
Ah oui, on met la carte.
Hoooooooop, j’insère, et après, il faut…

Carte périmée

Bon, ben ça arrange bien mes petites affaires, je vais aller le voir gnihihihi.
Le coeur battant la chamade, comme une lycéenne qui va faire la bise à Justiiiiiiiiiiin, je m’avance. Normalement, on n’a qu’une seule chance pour faire une bonne première impression, mais depuis le temps, il ne doit plus se souvenir de moi, alors j’ai intérêt à me donner à 200%.

Je gonfle le torse, je prends mon regard plein d’assurance, et je lui explique mon problème :

- Ca me dit que ma carte est périmée, je fais quoâââââââ ?

Un petit regard (que j’imagine) complice, et il me donne une nouvelle carte, en me précisant bien que mon code est inchangé.
Je prends la carte en essayant de lui faire un sourire décontracté et désintéressé mais qui dit quand même “merci mec t’es cool, P.S.: I want you”.
Et c’est pas facile.

Face à cet échec, je me dirige vers le fond de la boutique, où sont rangés les films pour enfants.
Un pas, deux pas, et je m’immobilise.
Merde.

Je fais demi-tour, je retourne au comptoir, et je suis obligé de lui demander :

- Et euh, c’est quoi mon code au fait ?

Il éclate de rire, regarde, et me répond :

- Ton année de naissance, apparemment.

Il avait encore un petit sourire en coin quand je suis revenu payer mon film.
Mais au moins, on se tutoie.

Procellus, ou la drague comme une seconde nature.

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dehors, la luxure

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