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Marqué à vie

7 juin 2008

Ma mère m’a sorti de l’enfer du neuf-trois quand j’avais huit ans, ou quelque chose dans le genre. Donc je crois que l’incident s’est produit aux alentours de mes six ou sept ans, enfin par là quoi, j’étais petit. J’étais mignon. J’étais fragile et innocent.
J’étais à l’école primaire.

Pour une raison qui m’échappe, on faisait une après-midi matage de vidéo dans le préau. C’était toucool. Même qu’on avait commencé à regarder Pinocchio. C’était la première fois que je le voyais. J’aimais bien. Les marionnettes, le mignon petit Criquette, les leçons de morale à peine déguisées, genre “les personnes âgées qui vivent seules avec des pantins en bois finissent par s’imaginer des choses, dites oui à l’euthanasie !”, les jolies couleurs…
Je passais un moment des plus agréables.

Le problème c’est qu’à cette époque là, j’étais jeune, je n’avais pas encore atteint cet incroyable degré de maturité. Alors j’étais un peu le seul (avec les filles) à m’éclater comme un malade devant Pinocchio. Le reste de l’école avait envie de regarder l’autre cassette (ouais à l’époque on regardait encore les films sur cassette, trop la teuhon).
La révolte avait commencé à gronder dans le coin des grands qui avaient apporté le film, et au bout de dix minutes, tout le préau (à part moi -et les filles, quoique) réclamait en criant qu’on vire ce dessin animé de gamins, allez madame, vas-y quoi !

Les profs de l’époque étaient des adultes courageux et responsables, alors ils ont fini par céder.
C’est comme ça qu’on a remplacé Pinocchio, la Fée Bleue et cette dégoulinade de bons sentiments par… Les Dents de la Mer : 2ème partie (et non pas Les Dents de la Merdeuh).

Et c’est violent, quand on n’a pas huit ans, de voir les attaques du requin -je savais pas qu’on pouvait ne pas regarder quand ça fait peur, à l’époque-, les corps déchiquetés, les membres arrachés, l’eau pleine de sang, alors que dix minutes avant on priait sa bonne étoile avec Gepetto.

Je crois que c’est depuis cette époque que j’ai une peur panique de la mer et qu’il est hors de question que je me baigne dans une eau dont on ne voit pas le fond.

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Dead or Alive

1 août 2007

Oui je sais, j’en ai déjà parlé là, mais ce film, raaah, c’est énorme ! Je veux dire quoi, l’adaptation d’un jeu de baston dont le principal intérêt réside dans les gros seins qui bougent et les héroïnes court vêtues, ça peut pas être autre chose génialissime ! Imaginez, une heure trente de fantasme hétéro poussé à l’extrême !
Le scénario ? Pas besoin de ça, on a des bonnasses à gros seins !
Les acteurs ? Mais putain vous comprenez rien, c’est des bonnasses à gros seins !

Une mention toute particulière à Ayane (Natassia Malthe), une des plus mauvaises actrices de tous les temps, une horreur à vous donner envie de vous crever les yeux et les tympans pour ne pas avoir à la supporter une seconde de plus. Elle est talonnée de près par Kasumi (Devon Aoki, à droite sur l’affiche), qui a dû prendre des cours de théâtre avec notre Ingrid Chauvin à nous, même qu’elle lui a piqué son jeu de scène: tout au long du film, elle fait la gueule.
Quand elle est triste ? Elle fait la gueule.
Quand elle est contente ? Elle fait la gueule.
Quand elle fait la gueule ? Elle fait la gueule, mais elle le fait mal.

À part ça, les personnages sont quand même bien réussis, surtout Weatherby, le neuneu de service, qui nous offre des petites perles, avec Helena la bimbo :

- Quand ton père a découvert ce que Donovan (le méchant) voulait faire, ils se sont engueulés, j’ai tout entendu.
- Et il ne l’a pas arrêté ?
- Si, il le voulait, mais c’est ce soir là qu’il a été tué.
- Ah, mince… Et dire qu’on ne sait toujours pas qui est le meurtrier…
- Diable non… Et maintenant que Donovan a mis son plan mis à exécution, je me dis que je n’aurais pas dû l’aider à construire son arme ultime…

Donc voilà, ce film est un petit bijou de millionième degré (c’est impossible qu’ils l’aient fait en se prenant au sérieux), avec des scènes pseudo-lesbiennes d’un érotisme torride, qui sont à se pisser dessus.
Le plus marrant, c’était de regarder tous les mecs sortir de la séance précédente, le visage grave.
Et ce petit vieux au regard lubrique qui a filé aux toilettes où il est resté dix bonnes minutes.

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Die Hard 4

26 juillet 2007

Hmmm, oui, c’est sympa, ça fonctionne bien, c’est énorme ce qu’on fait subir à ce pauvre Bruce, quand même (c’est vrai, sauter d’un avion en plein vol, tomber sur une rampe d’accès d’autoroute et s’en sortir sans une égratignure, quel homme !). On y va pour (le voir) s’en prendre plein la gueule, et on n’est pas déçus.

Par contre, ce qui m’a dérangé (outre le fait que la méchante ressemblait à Ségolène Royal en plus jeune), c’est les dents de Bruce. D’une blancheur éclatante, parfaitement alignées, comme une délicate rangée de petites perles, ça ne colle pas du tout au personnage, ni à celui du film, ni à celui de la vraie vie.
Un gros dur immortel qui pisse le sang pendant tout le film en jurant comme un charretier, on ne s’attend pas à ce qu’il ait une bouche à faire de la pub pour Freedent.

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Harry Potter et l’Ordre du Phénix

12 juillet 2007

Wouaaaah…
Wouah, wouah, wouaaaaaah…

Des livres, c’était mon préféré, donc j’attendais le film avec plein d’impatience dans mon petit coeur, mais en même temps, j’avais un peu peur d’être déçu.
Eh beh.

Pour le moment, c’est la meilleure adaptation qu’ils aient faite. Les effets spéciaux déchirent sa mère la pute, Ombrage est rendue à la perfection, et voilà quoi, wouah !
Bon bien sûr, quand on condense un livre de 870 pages en deux heures vingt, forcément, on est obligé de faire quelques omissions, mais dans l’ensemble, rien ne m’a choqué. Ils ont même réussi à expliquer par d’habiles subterfuges les passages importants qui malheureusement ont dû être coupés au montage -sans rancune, les passages importants !-, une technique à laquelle les réalisateurs précédents auraient pu penser, ça aurait fait des films moins moches…

La seule ombre au joli tableau de David Yates, c’est d’avoir un peu trop édulcoré le film. Dans le bouquin, à chaque chapitre on enlève à Harry un petit (ou gros) quelque chose auquel il pouvait se raccrocher dans les volumes précédents, jusqu’à le laisser sans rien, avec sa bite et son couteau. Mais ils n’ont pas du tout rendu cette atmosphère noire et désespérée dans le film, à chaque coup dur, on se serre les coudes devant l’adversité et hop, ça va déjà mieux.
La bataille finale aussi est beaucoup trop propre, c’est censé être plus sanglant, plus agressif, là c’est à peu près aussi violent qu’un épisode de Charmed.

Mais enfin bon, c’est surtout pour pinailler, au final, c’est quand même le meilleur film de la série, trop grave à la hauteur de mes espérances.
Et c’est booon…

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Je déteste les enfants des autres

7 juillet 2007

Un petit film français comme on sait si bien les faire, une comédie douce-amère toute en demi-mesure : ni drôle ni triste, ni prenant ni complètement chiant, ni vraiment réussi ni franchement raté, des acteurs à la fois excellents (Axelle Laffont en tête) et très mauvais (Valérie Benguigui, le salut amical le moins convaincant de l’histoire du cinéma monde)…
Ce qui est bien c’est qu’on sait à quoi s’attendre uniquement à l’affiche : des amis partent en vacances ensemble, et… tout le monde déteste les enfants des autres, et vous imaginez la suite (sérieusement hein, imaginez, c’est pas la peine d’y aller).

D’après le vieux trentenaire avec qui je l’ai vu, la frustration de ne pas pouvoir dévisser la tête au petit merdeux qui menace de vous gâcher les vacances juste parce qu’il est sorti de l’utérus d’une amie est bien rendue (moi je ne sais pas, mes ami(e)s ne se reproduisent pas encore). Le problème c’est que ça ne suffit pas.

Oui, ne pas pouvoir engueuler un enfant parce que ça n’est pas le notre, c’est dur, on en fait l’expérience tous les jours : le petit con qui renverse toutes les chaises dans la salle d’attente et à qui sa mère ne dit rien, la petite chieuse dans le métro sur le siège en face, qui vous donne des coups de pied et que les parents regardent avec un regard attendri…
Ou pire encore, la petite pisseuse dans le cinéma, sur le siège d’à côté, qui a un ressort dans le cul et qui ne comprend pas tout au film, alors il faut que sa grande soeur lui explique, et elles s’amusent à imaginer les scènes suivantes, et comme elles s’aiment fort elles se font des câlinous, mais putain connasses regardez l’écran, là, ça montre des enfants qu’on veut étriper tellement ils sont insupportables, vous y voyez pas un message caché ?!.
On n’en fait pas un film pour autant.

Là, c’est juste une succession de situations de ce genre, bien rendues, certes, mais sans y ajouter une pointe d’humour ou un soupçon de scénario, hein, juste un brin d’histoire, ben c’est pas facile d’accrocher.
Au début du film, on se demande où ils veulent en venir.
Au milieu, on se demande où ils veulent en venir.
À la fin, on se demande où ils voulaient en venir.

Et en sortant de la salle, on se souvient que tenir une heure trente sans chercher à aller nulle part, c’est un peu la raison d’être du cinéma français.
Un film sans grand intérêt, donc.

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Shrek le Troisième

30 juin 2007

Dans notre grande série des “films qui étaient bien mais ils ont décidé de les saborder en faisant de la merde avec le troisième opus”, après Spider Man, après Pirates des Caraïbes, après Desperate Housewives, aujourd’hui, c’est Shrek qui s’y colle.
Il faut supporter les dix premières minutes, super lourdes, où ils nous montrent avec une succession de 250 gags que ouh la la, qu’est-ce que Shrek est pataud, non mais regardez, il en rate pas une, mais vous avez vu comme il est gauche et maladroit, attendez, mais c’est pas possible, regardez ça, c’est vraiment une catastrophe, et vous allez voir, c’est pas tout…!
Après on a droit aux gags réchauffés des deux premiers volets, ah ouais, ça c’était marrant, on va le refaire tout pareil, mais curieusement, ça ne prend pas.

Bon bien sûr, c’est pas complètement mauvais, ça ne descend pas aussi bas que Pirates des Caraïbes, il faut leur reconnaître des bonnes trouvailles.
Les méchants des contes de fées qui décident de prendre leur revanche, j’adore.
Quand Merlin crée l’ambiance, j’ai failli ne pas m’en remettre.
Et une mention toute particulière à Blanche Neige, une garce tout comme j’aime.

Mais le problème, c’est que sorti de ces deux ou trois trucs sympatoches, on n’a pas l’impression qu’ils ont vraiment essayé de faire un bon film. C’est dommage, surtout quand on sait qu’ils ont prévu de nous en pondre un nouveau tous les trois ans, ça serait bien qu’ils se remettent à déchirer sa race.

(Et toujours, toujours, toujours, la malédiction du couple bruyant qui s’installe juste à côté, avec la pétasse qui raconte au fur et à mesure qu’elle les comprend les références du film. Die, bitch, die).

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Pirates des Caraïbes : Jusqu’au Bout du Monde

19 juin 2007


Ralala, ce film, il est trooooop !

Déjà, il est trop long. Ca me saoule leur mode de faire des films qui durent pas moins de 2h30, bientôt faudra prévoir une journée entière pour aller au cinéma ! Bordel !
Enfin là ça va encore, on ne les sent pas trop passer les 2h48 (!!!). Pas comme pour le Retour du Roi, là c’est un gros concentré d’action du début à la fin. Mais vraiment du début à la fin.

Du coup, il est aussi trop direct. On attaque directement là où Dead Man’s Chest s’était arrêté, et j’ai passé les vingt premières minutes à essayer de m’en souvenir. Mais pas moyen. Et ça aussi ça m’énerve, les films-séries où on doit absolument avoir vu les précédents au plus tard la veille pour avoir une chance de comprendre. Un petit résumé, ou un reminder, ou n’importe quoi au début, ça aurait pu aider, mais non, si t’es pas content, ben tu t’achètes le DVD du 2 et tu reviens.

En plus, c’est d’un compliqué ! Elizabeth trahit Jack qui trahit Will qui trahit Elizabeth qui trahit Will qui trahit Jack qui trahit Davy qui trahit Calypso qui trahit Jack qui trahit le gouverneur qui trahit Will et Jack qui trahit Barbossa qui trahit Elizabeth… À la fin on a du mal à savoir qui se bat contre qui, ni pour quoi ils se battent, ni qui on a envie de voir gagner.

Mais c’est pas grave, parce que de toute façon, la dernière heure et demie, c’est tellement du nawak complet qu’on n’a plus forcément envie de comprendre quoi que ce soit. J’avais l’impression d’être à une soirée où tout le monde était bourré sauf moi, et que c’est pour ça que je ne pouvais pas rentrer dans leurs délires, genre la déesse dont le pouvoir est de se changer en crabes, ou le mec qui s’arrache le cerveau et se le lèche…

Donc voilà, au final, une bonne grosse daube ce film.
…
Et vivement le prochain visionnage, parce que la première fois que j’ai vu Curse of the Black Pearl, que j’adore, j’en pensais à peu près autant de mal. :mrgreen:

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Spider-Man 3

11 mai 2007

Mouais, mouais…

Dans le premier film, Peter découvrait ses pouvoirs, il était beau, il montrait son torse.
Dans le deuxième, il se rend compte qu’être un super héros, en fait c’est pas si facile, mais il est fort ce Peter Parker, il arrive à sauver la fille et à avoir son happy end.

Et là, dans le troisième, on nous montre ce qu’on ne devrait jamais voir : ce qui se passe après le happy end, le lendemain matin, une fois que le soleil se lève.

Eh bah, c’est pas joli joli hein.
Peter a pris la grosse tête, il voit même pas qu’il fait souffrir ses proches, sa copine commence à voir le revers de la médaille, sortir avec un héros finalement ça a des inconvénients.

En plus, Tobey s’est un peu laissé aller : il a un double menton, il n’a plus d’abdos, il déborde de sa chemise et ils sont obligés de couper tous ses plans torse nu au dessus des tétons.
Du coup, on ne remarque plus que ses yeux globuleux et son teint blafard, il a perdu tout le charme qu’il avait dans les deux premiers.

Mais l’avantage d’avoir un héros moche, c’est que ça permet de se concentrer sur les nouveaux beaux gosses de la série : James Franco et Topher Grace, qui a bien grandi depuis That 70s Show.
Mais vraiment bien grandi.

Alors voilà, c’est super sympa, mais les effets spéciaux de tueur, les scènes d’action toujours aussi bien foutues (pas comme Tobey !), et un scénario bien ficelé, ça ne rattrape pas un héros tout boudiné dans son justaucorps - même s’ils lui ont redessiné des muscles par dessus le costume (je vous ai dit, effets spéciaux de tueur).

En plus, il faut croire que je suis maudit.
Pour être sûrs de pas être dérangés par des têtes de cons pendant le film, on a pris une séance dans l’après-midi, en pleine semaine.
Pile le même jour qu’une sortie scolaire, quarante djeun’s surexcités qui ont l’air de découvrir le cinéma. Gasp.

“C’est pas grave, tu vas voir, je suis sûr qu’ils vont être super sages pendant tout le film, mais par contre il va y avoir deux chieurs, ils vont s’asseoir juste à côté de nous et parler pendant tout le film”.
Et en effet, ça n’a pas loupé.

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Les Tortues Ninja

24 avril 2007

Après Big Movie, il fallait bien remonter la pente, se hisser vers les bons films, toujours plus loin, toujours plus haut, toujours plus fort (merci Olivier Minne) !
Mais bon, avant d’arriver au sommet, il faut bien faire des petites haltes.

Alors, c’est pas mal hein (Big Movie a flingué tous mes critères), si on en croit l’expert, c’était même une très bonne adaptation, super fidèle (oui, sauf qu’April est devenue une ninja-archéologue…), l’animation est super jolie (ça c’est vrai, on peut pas leur retirer).
C’est aussi très sympa que les Teenage Mutant Ninja Turtles fassent vraiment teenagers, cette fois : ce sont quatre crevettes (mais non, c’est des tortues, hihihi) aux allures d’ados, et pas les paquets de muscles stéroïdés qu’on avait l’habitude de voir.
En plus (mais je ne l’ai découvert qu’au générique), il y a plein de voix célèbres, comme Sarah Michelle Gellar, Chris Evans ou Laurence Fishburne, ouah, si seulement je l’avais su avant j’aurais pu les reconnaître…

Maintenant, régalons-nous avec les points négatifs, youpiiiiie !
D’abord, l’histoire.
Ils ont découvert un truc super original : tiens, s’il fallait arrêter le méchant avant que les étoiles soient alignées selon l’axe de machin truc chose ? Ah mais ouais mais c’est génial, oh, et ça n’a probablement pas été fait des miyards de fois auparavant !
Ben, si, un peu quand même… Et même, normalement, ils essaient de greffer des trucs autour de leurs histoires d’alignements trimillénaires, là, ben… non.
Tant qu’il y a des scènes d’action (qui déchirent ta race, quand même), ça va, mais dès qu’on s’intéresse plus à l’histoire, c’est difficile de ne pas rire (alors que pourtant je suis super fort pour garder mon sérieux, si si !).

Mais le truc le plus chiant, ça a été la salle.

Une toute petite salle aux fauteuils défoncés, pleine de geeks, forcément (à part deux mamies à cheveux bleus qu’on se demandait qu’est-ce qu’elles venaient bien foutre là), mais de geeks méchants : et vas-y que je sors mon sac plastique pendant le film pour pique-niquer, et que je discute, que je commente, que je joue avec mon portable, que je me crois dans mon salon…
Même que quand on leur criait dessus (pourtant ça non plus c’est pas dans mes habitudes), ça les faisait pas taire, et ils disaient qu’ils faisaient pas tant de bruit que ça.
Les salauds.

Du coup moi ça m’a un peu gâché le film, une petite salle sans clim (!!!) avec plein de moches à cheveux gras qui font du bruit en parlant (même pas ils auraient chuchoté, non ?) avec leurs chips plein la bouche.
Et tant pis si le fait d’avoir conscience que le cinéma n’est pas mon salon, même si je ne paye pas la place, ça fait de moi un vieux con.

Alors bon, bien sûr, on n’était pas en train de nous jouer La Dame Aux Camélias, c’était que les Tortues Ninja, ça ne réclamait pas un silence religieux. C’est juste une question de respect. Mais au cinéma, ça n’existe plus, maintenant, à chaque séance, quel que soit le film et la salle, il y a toujours des cons pour faire chier.

Et faut que ça cesse.
Parce que là, au final, c’était un pas si mauvais film, punchy et rigolo, mais dans lequel je n’ai pas réussi à rentrer, à cause des autres connards de leur mère la pute.
Alors la prochaine fois que je vais au ciné et que je tombe sur des chieurs irrespectueux à côté (ce qui ne loupe jamais, les chieurs irrespectueux sont toujours dans le siège à côté), je passe en mode Punisher, et ça va chier.

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Big Movie

11 avril 2007

Big Movie
Bon ben… voilà hein, je sais, c’est mal, mais après Térabithia, il fallait un bon film bien léger pour se changer les idées, hein on va rigoler cette fois-ci, si on pleure ça sera de rire !, et c’est tombé sur Big Movie.
Avec son affiche à la Scary Movie, son titre à la Scary Movie, son sujet à la Scary Movie, on pouvait s’attendre à ce que ça ressemble quand même un peu à Scary Movie, et moi il m’en faut pas plus pour me motiver, parce que la série des Scary Movie, j’a-dore (ça vous donne une idée du niveau de mon humour).

Ben non.
En fait, là, c’est nul, bouhouhou déception. Y’a quelques scènes qui font sourire, et encore, pour leur faire plaisir, et parce qu’on est venus pour ça, autant se forcer.
Mais quand on fait un film dans la lignée de Scary Movie, le moins qu’on puisse faire c’est quand même d’essayer d’arriver au moins à leur niveau, hein les réalisateurs !

Parce que là, le film ne décolle jamais, toutes les blagues sont du niveau Cauet (roooh, la grosse sorcière blanche qui arrive pas à descendre de la calèche - bam, je viens de vous raconter la blague la plus drôle du film !), c’est tout planplan, ils n’osent rien, ils ont oublié qu’ils passaient après des films qui ont quand même été… loin, très loin, parfois trop loin.

En plus, par rapport à Anna Faris et Regina Hall, les acteurs sont tous fadasses, pas attachants, mais c’est pas grave, ça sert bien les personnages.

Du coup, je me suis fait un peu chier.
Donc au final, je reprends, le film n’est même pas du niveau Cauet (parce que oui il m’arrive de bien accrocher à La Méthode Cauet, mais chuuuut, j’ai une réputation ici, moi !).

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Le Secret de Térabithia

4 avril 2007


Moi, on m’avait dit “allez viens, on va voir ça, ils le présentent comme le nouveau Narnia !”, alors forcément j’y allais sans m’attendre à grand chose de phénoménal, parce que bon, Narnia, voilà quoi.
Surtout que je n’ai pas lu le livre, le dernier truc que j’ai lu, c’est mon contrat d’embauche chez Happy Time, alors je ne savais pas du tout dans quoi je mettais les pieds.

Coup de bol, en fait, ça n’a rien à voir avec Narnia.
Les héros sont des losers, les asociaux de l’école, les outsiders, les sans amis… Alors forcément, ils finissent par se rencontrer, et unissent leurs problèmes et leurs psychoses pour s’inventer un monde imaginaire, dans lequel tout est possible, les libellules sont des soldats, les arbres des trolls…

Alors non, ça n’est pas une nouvelle histoire qui se passe uniquement dans la tête des ch’tites n’enfants, dans leur monde imaginaire gna gna gna, c’est plus psychologique que ça, le film raconte comment leur monde imaginaire va les aider à surmonter la vie qui craint et à grandir un peu.

Ben oui, eh.

Et du coup, c’est bieeen… (oui, j’ai décidé de ne plus utiliser que cet adjectif pour parler des films qui m’ont plu, et comme je ne vais presque plus au cinéma, tous les films me plaisent. Deal with it).

Un film sur un monde imaginaire dans lequel le monde imaginaire n’intervient presque pas, mieux encore, qui ne se passe pas dans le monde imaginaire, et où les enfants sont à moitié fous (non c’est pas vrai, c’est des enfants avec une imagination débordante, c’est tout), refusent de laisser la magie derrière eux et en avant les histoires, l’innocence de l’enfance, tout ça tout ça, moi ça me plaît.
Beaucoup.

Le seul truc, c’est que la deuxième partie du film est un peu dure.
Et pourtant, je ne suis pas sensible aux films : je n’ai pas pleuré quand Ennis trouve la chemise de Jack, ni quand E.T. rentre chez lui, ni quand Rose fait couler le corps de Jack, ni quand Glory rend Tara folle et qu’on croit que tout est perdu, ni quand John Smith laisse Pocahontas toute seule…
Là, pareil, pour Térabithia, j’ai tenu bon cinq minutes, puis dix minutes, puis, à cause des changements de températures et de mon dérèglèment hormonal et des musiques sirupeuses, je me suis mis à pleurer comme un veau jusqu’au générique.

Film de merde* qui me fait passer pour une mauviette.

* Oui non c’est ironique hein, j’ai adoré. Mais n’y allez pas, vous vous n’y survivriez pas.

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Le Come Back

31 mars 2007


C’était bieeen…

Je m’attendais à ce que ça soit une bonne grosse comédie bien lourde qui tache à la Sex Academy, ou un truc bien niaiseux à la Bye Bye Love.
Mais non, en fait, c’est bien, c’est léger, frais, c’est rigolo, une comédie romantique qui arrive à ne pas verser dans le sirupeux, ouah, et ça fonctionne bien du début à la fin, j’adore.

Et Hugh Grant il est beau, et il vieillit bien, presque mieux que Tom Cruise, du coup maintenant ça va devenir super difficile de faire un choix pour l’homme de ma vie…

En plus, c’est le genre de film qui donne envie de devenir parolier, et romancier, et célèbre, et oublié, et de déplacer tous les meubles, et de tomber amoureux d’une popstar has been.
Bon alors oui, par contre, ça ne sera sûrement pas élu le chef d’oeuvre de l’année par Télérama, on connaît toute l’histoire rien qu’en voyant l’affiche, ça ne fait pas réfléchir au sens profond de la vie, à pourquoi on est sur la Terre, toussa toussa, mais au moins ça permet de sortir du cinéma en souriant bêtement.
Rien que pour ça, ça va être mon film préféré pendant au moins un mois ou deux (le temps d’en voir un autre…).

Et surtout, il y a la bande-son, avec de la pop-pour-et-par-des-pétasses (Cora, plus forte que Britney et Christina !), et ce morceau, qui tourne en boucle dans l’iPod depuis… trop longtemps, mon Dieu tuez-moi, et longue vie aux années 80 !

Procellus, ou pop (pop !) goes my heaaaaart !

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Madame je n’écrirai rien sur ce film c’est une merde !

26 décembre 2006


Ce soir, comme ça faisait un ou deux mois que je donnais de l’argent à UGC sans profiter de leurs salles, on a renoué les liens en douceur, avec le cinéma.
En douceur, c’est une façon détournée de dire “tiens si on allait voir une daube ? De toute façon on n’a pas vu un film depuis tellement longtemps, ça nous paraîtra forcément bien !”.

Alors c’est tombé sur Le Pacte de Sang (n°1 au box-office US -mais bon on ne le laisse à l’affiche qu’une semaine, et seulement dans une seule salle).

C’est un boooooon film ! Sauf qu’il n’y a pas d’histoire.
On sent que les scénaristes ont du se réunir et se dire :
“Ah ouais ah ouais, on n’a qu’à faire un film, et euh, les d’jeuns, ils auraient des pouvoirs ! Et euh, on dirait qu’il y’en a un, il est MÉCHANT !”.
Et hop, aussi tôt dit aussi tôt fait.

Alors bon, les ficelles sont énormes, “tiens, je suis jeune et belle, seule dans une salle de bains déserte, et j’entends des bruits suspects… comme je suis nue et sans défense, je vais courir chercher de l’aide en hurlant à pleins poumons rester et bien regarder partout s’il n’y a rien de dangereux !”, on ne comprend pas trop où ils veulent en venir, même une fois que le film est fini.

Ils ont des pouvoirs… bien… et…?
Et rien en fait, c’est bien le problème. Ca n’est ni un teen-movie, ni un slasher, ni un film qui fait peur et toute la salle crie, ni une parodie…
Juste un mauvais épisode de Charmed mais avec d’autres acteurs.

Mais comme dans un épisode de Charmed, il y a quand même quelques points positifs : tous les héros ont une vingtaine d’années, sont des bombasses et passent leur temps à faire de la natation, prendre des douches, se déshabiller pour aller dormir et se réveiller en sueur. C’est gratuit, inutile, mais du beau gosse en veux-tu en voilà, on en a tout au long du film, et c’est beauuuu !

Les garçons comme les filles, il y en a pour tous les goûts, du brun, du blond, du minet à peine majeur, des blondes, des blacks, amies lesbiennes, amis hétérosexuels, réjouissez-vous !


Mais bon, le plus beau c’est quand même le héros, Steven Strait (à droite sur la photo), sur lequel j’avais déjà bavé, quand il jouait le faux méchant vrai rebelle au coeur gros comme ça, dans Sky High.
Là, il a vieilli, mais pas trop, il s’est musclé et ça lui va bien. Roar

Bien sûr, ça ne sauve pas un film, mais moi ça me suffit.

Procellus, ou des bonheurs simples.

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Toutes les femmes de ma vie

7 novembre 2006

Parce qu’une bonne idole se change aussi souvent que les draps, il faut maintenant mettre Kate Beckinsale à la poubelle.
En plus et surtout, je m’en suis trouvé une nouvelle, en la personne d’Anne Hathaway, et il n’y a pas de place pour deux dans mon coeur.

Officiellement, j’ai découvert Anne en 2001 dans The Princess Diaries.
La vérité, c’est que je n’ai jamais vu ce film, ni sa suite. Tout ce que j’en ai vu, c’est la bande-annonce et la pub pour la sortie en vidéo.
Mais déjà à l’époque, je me disais “Oh woah !”. C’est vrai quoi, une histoire de princesse, avec en prime Mary Poppins, la petite fille en moi mouillait trop sa culotte !

Donc la première fois que je l’ai vue “pour de vrai”, c’était dans Ella Enchanted.
A la voir se figer dans l’air et se fighter avec son reflet dans la salle des miroirs, je suis tombé sous le charme.
En plus, elle chante !

Après, tout s’est enchaîné très vite pour mon poulain.
Elle a commencé à essayer de se débarrasser de son étiquette “actrice Disney”, en faisant la voix de Red dans Hoodwinked.
Là encore, fière de sa formation d’artiste complète, elle chante, avec la voix d’un ange.

Et ensuite, c’est la consécration.
Elle montre ses seins à l’arrière d’une voiture à mon Jake, dans un film où des cow-boys s’enculent.
Si CA ça ne dit pas que maintenant c’est une vraie actrice, et qu’elle en a fini avec les films pour enfants !

Bon, dernièrement, c’est vrai qu’elle a eu besoin d’argent et d’un peu de notoriété, alors elle a joué dans The Devil Wears Prada, mais que celui qui n’a jamais fait un boulot alimentaire lui jette la première pierre, hein aussi !

Avec sa bonne tête de fille à pédés gentiment nunuche, et malgré ses oreilles de souris, sa grande bouche et sa carrure à la Liv Tyler, elle arrive à être toujours la plus jolie et la plus fraîche.
Et dans tous ses films, elle s’est quand même tapé du beau gosse, alors respect.

Et elle peut aller aux avant-premières en montrant qu’elle n’a pas de soutien-gorge, sans que ça la décrédibilise.
Dans la catégorie “actrices Disney qui chantent”, je ne pense pas qu’on verra un jour Hillary Duff porter ça.

Anne Hathaway, ou c’est toi la plus forte, et la plus belle, et je t’aime.

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Chronique d’une mort annoncée

6 novembre 2006

L’autre fois, en sortant du ciné, je suis allé à Nature et Découvertes. Meryl Streep avait été tellement méchante avec Anne que je devais me changer les idées.

Le vendeur était très beau, alors quand il s’est approché “bonjour vous avez besoin d’un renseignement ?”, j’ai attrapé le premier truc que j’ai trouvé : un “bonsaï à faire soi-même”, on plante les graines et poupouf au bout de quelques jours, on a un bonsaï.
Je lui ai expliqué que j’avais déjà essayé d’en faire pousser un, que ça n’avait rien donné, mais que j’avais très envie de retenter l’expérience.

Il était beau, souriant, et m’a dit qu’il ne voyait pas pourquoi ça ne pousserait pas. Alors je l’ai acheté, pour lui faire plaisir, en me disant que si vraiment rien ne se passait, je pourrais toujours revenir le voir pour me plaindre.
Ho, le vilain vendeur…

Cette fois-ci, j’ai bien lu le mode d’emploi, j’ai bien tout fait comme ils disaient.
Et ils disaient que la germination était rapide, et qu’au bout de deux ou trois jours, les plantules devaient sortir de terre (c’est d’ailleurs suite à ça que j’avais fait ce rêve).

Au bout de plusieurs semaines, il ne s’était toujours rien passé.

Comme je suis d’une patience angélique, j’ai décidé d’y croire encore, et j’ai continué à méticuleusement arroser ma terre de coco.

Et puis il y a quelques jours (plus d’un mois après l’achat), oh, surprise, un truc sort du pot.

J’ai réussi ! J’ai créé la vie, à force de soins, de patience et d’amour !
JE SUIS UN SURHOMME, JE SUIS DIEU !!!

Maintenant, je peux passer des heures à observer ma pousse de bonsaï, à m’émerveiller de comment en fait “on ne naît pas arbre, on le devient” : il n’a pas encore son petit tronc en dur, juste cette espèce de mini tige verte.
Oui, je suis un gosse des villes, je pensais que les arbres sortaient de terre avec déjà leur tronc et l’écorce.

Procellus, ou c’est beau la nature, quand même.

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La Petite Sirène II : Retour à l’océan

15 octobre 2006

Je n’avais pas revu La Petite Sirène depuis sa sortie en salles, en 1989. A l’époque, je me souviens que j’avais adoré, même que avec mes cousines, en revenant du ciné, on avait dessiné plein de sirènes, et c’était les miennes les plus belles.
Alors là, quand ils ont sorti le DVD du film avec sa suite, ça a été difficile de dire non.

Comme la suite est sortie douze ans après l’original, chez Disney ils ont eu l’idée géniale (si, quand même !) d’intégrer ces douze années à l’histoire.
Et c’est dur.

Ariel est humaine, alors elle a cédé à la pression d’une société où tout repose sur l’apparence.
Après une injection de collagène dans les lèvres et un limage des pommettes, elle porte des lentilles colorées, pour être un peu plus comme son idole de toujours, Jessica Rabbit.

Non seulement elle ne ressemble plus à rien (enfin si, mais pas à Ariel), mais en plus, elle est devenue toute cruche, maintenant, ça n’est plus la petite fille rebelle qui se coiffait avec une fourchette, c’est une maman, toute niaise mais quand même gentille, un peu comme la mère de Buffy.

Alors quand elle apprend que Morgana, la méchante soeur d’Ursula, veut laver l’honneur de la famille, mais aussi se venger de ses parents qui l’ont toujours considérée comme une moins que rien parce que c’est sa soeur qui était la plus forte, Ariel elle flippe grave sa race.

Morgana élabore un plan génial mais voué à l’échec, forcément, dans lequel elle utilise Mélodie, la fille d’Ariel, qui ignore tout de ses origines de sirène (on a débauché les meilleurs scénaristes des Feux de l’amour) mais qui est quand même super attirée par l’océan, où elle n’a pas le droit d’aller, sans trop savoir pourquoi (mais siiiii, parce qu’on sait que Morgana lui veut du mal !).
Du coup, Morgana devient trop sa best friend forever en la transformant en sirène.

Ariel a pas le choix, elle doit aussi redevenir une sirène, pour récupérer sa fille.
Et là, elle retrouve tous ses vieux potes : Sébastien le crabe, qui de son propre aveu est “trop vieux pour ce genre de conneries” (ben oui, il était déjà pas tout jeune dans le premier, là, il a pris douze ans, alors pour un crabe…), mais aussi Polochon, le mignon petit poisson à qui elle faisait plein de câlinous quand elle n’avait pas encore renié ses origines.

Polochon, dégoûté d’avoir été abandonné pour le prince, a essayé de compenser avec la junk food.
Maintenant, il est tout vieux et gros, sorte de coach potato, père célibataire d’une ribambelle de marmots.

Mais c’est quand même un Disney, alors sans rancune, on fait comme si on ne s’était quittés que la semaine dernière, personne n’ose dire à l’autre qu’il a quand même une sale gueule, et Polochon arrive à la rescousse, mais avec son embonpoint, il ne sert pas à grand chose.

Après, je n’en dis pas plus, au cas où vous voudriez quand même le voir (courage, ça ne dure que 70 minutes !).

Procellus, ou pourquoi on ne devrait jamais raconter la suite des contes de fées (ou au moins pas par Disney).

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Amour

25 mars 2006

Ca ne fait pas longtemps que j’ai rencontré Amour. Il faisait noir, c’était la nuit (c’est toujours la nuit, quand on rencontre Amour), et ça a été le coup de foudre.
Ma divinité, mon idole (my idol, dans la langue si sensuelle d’Amour). J’ai presque honte d’en parler, parce que je sais que tout le monde va se foutre de ma gueule. Vous ne pouvez pas comprendre. Pour vous, Amour est ridicule et naze. Mais tant pis. Amour en vaut la peine.
De toute façon, n’allez pas croire que je ne me rends pas compte du futile de ma passion. Amour, c’est trop d’la merde. Et puis, soyons lucide, Amour n’est qu’une passade, en attendant la suivante, et on le sait tous les deux. Pardon, Amour.

Après cette intro ridicule et un peu longue (quoi, vous croyiez vraiment que je ne m’en étais pas rendu compte ?), entrons dans le vif du sujet. Amour, c’est Kate Beckinsale, dans Underworld et Underworld 2 : Evolution. Oui, je sais. Mais j’assume.
Kate Beckinsale, découverte (par moi en tout cas) dans Van Helsing. LE film où j’ai appris qu’on pouvait aller de Rome en Transylvanie en traversant une Adriatique déchaînée comme au Cap Horn et des montagnes plus hautes que l’Everest. LE film où les vampires ne craignent pas le feu. LE film… on aura compris où je veux en venir, je pense.

Kate (enfin, Selene, en l’occurrence) c’est mon modèle, mon inspiration.
Plus tard, quand je serai un tueur, je veux être comme elle. Froid, instinctif, efficace.
Il faut tuer, alors elle tue. Pas de questions, pas d’hésitations. Si elle n’a pas de flingue à portée de main (ce qui peut arriver…), elle y va à l’arme blanche. Et si elle n’a pas de couteau (tout peut arriver), elle y va avec ses petits poings délicats.

En plus, ce qui est bien avec Selene, c’est qu’elle nous rappelle qu’on peut être une bonnasse moulée comme une chienne dans une combinaison en cuir sans avoir l’air vulgaire. Britney, cette phrase était un message subliminal.
Et ce que j’aime, chez Kate, c’est que c’est une bonne actrice. Je ne sais pas comment elle fait pour avoir autant la classe au cinéma, et s’habiller aussi mal pour les soirées de galas.

Kate, ton plan de carrière est nul, tu t’habilles mal et tu joues dans des films… enfin, tu vois quoi. Je t’aime. Et si toi et ton beau mari voulez faire un truc à trois, ça me va tout à fait.

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Narnia : Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire Magique

12 janvier 2006

Grâce à ce film, j’ai pu découvrir une autre de mes nombreuses phobies : les centaures.
C’est vrai quoi, quand on y réfléchit, c’est vraiment une créature flippante.

Est-ce qu’ils ont une immense colonne vertébrale pliée à l’envers et sur laquelle viennent se greffer 2 paires de pattes et une paire de bras, et ensuite un cou d’homme ? (Et là, l’idée de la très longue colonne vertébrale tendue à l’envers à 90°, c’est peu plaisant).

Ou alors est-ce qu’ils ont une colonne vertébrale de cheval, PLUS une colonne vertébrale d’homme ? Auquel cas, c’est moins dérangeant que l’idée d’une seule longue colonne, mais est-ce que ça implique qu’ils ont deux systèmes nerveux ? Si on lui tire dans la patte, est-ce qu’à un moment l’information va arriver au cerveau ?

Y’a pas à dire, j’aime bien aller voir des films qui me font vraiment réfléchir sur le sens de la vie et le pourquoi des choses.

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Harry Potter et la Coup de Feu

30 novembre 2005

Ca fait quand même plaisir de voir une adaptation d’un Harry Potter un minimum réussie, après ce qu’ils avaient fait pour les trois premiers.
J’ai même failli verser ma petite larme. Heureusement, le fait d’entendre Daniel Radcliffe pleurer comme un veau, ça m’a plutôt donné envie de rire, l’honneur a été sauf.

Par contre, ce film m’a permis de voir que j’ai un pouvoir actif dans les cinémas : non, pas de deviner la suite de l’intrigue, ou d’éteindre la lumière, un vrai pouvoir. Quel que soit le film que je vais voir, les couples assis à côté de moi ne peuvent pas s’empêcher de se grimper dessus. Que ça soit Red Eye, Chicken Little (oui oui, sur un Disney, dans une salle pleine de petits enfants qui rient, pleurent crient et mangent du pop corn, j’ai réussi à m’asseoir à côté d’un vrai couple reproducteur) ou maintenant Harry Potter, dès qu’un couple est dans les parages, ils vont se bouffer la langue en pleine séance.

Note to self :
Si la salle des espèces disparues ou en voie d’extinction de la galerie de l’évolution est fermée, proposer un ciné.

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