Procellus

  • rss
  • Derniers posts
  • À propos
  • NabazDav
  • Contact

The Dead Zone (1/2)

31 octobre 2007

L’accident (ou la tentative d’assassinat ?) a changé pas mal de choses pour moi.
D’après les médecins, le choc que j’ai reçu dans les jambes est arrivé par écho jusqu’au cerveau, et m’a fait perdre l’usage de quelques fonctions : en gros, je peux tirer un trait sur ma carrière d’artiste peintre, ce qui est fort dommageable pour le monde de l’art, moi je dis.
Par contre, pour compenser, j’ai fait comme les aveugles, quand ils voient avec les oreilles, comme Ben Affleck dans Daredevil (quelle merde ce film), j’ai développé certaines capacités.
Un truc de dingue, ouais madame. J’ai découvert par hasard que je peux maintenant modifier la structure moléculaire (soulignons l’emploi trop rare sur ce blog des mots de plus de deux syllabes : structure moléculaire) des objets par la seule force de ma pensée, et ça déchire sa race, un peu.

Je m’en suis rendu compte alors que je mangeais tranquillement mes Miel Pops devant Kim Possible, et là, paf comme ça, j’ai fait fondre ma cuiller et je l’ai transformée en lance-roquettes.
J’ai dû me lever pour aller chercher une autre cuiller (oui bon, j’aurais aussi pu la retransformer, mais c’est toucool un lance-roquettes, et puis c’était le début, il faut du temps pour maîtriser). Ca a un peu gâché mon petit-déjeuner -j’aime pas me relever quand je suis bien installé-, mais maintenant que j’ai compris comment ça marche, ma vie a complètement changé, ouais !

Je suis pressé le matin et je n’ai pas envie d’attendre l’ascenseur ? Pas de problème, je prends les escaliers, et pour que ça aille encore plus vite, je n’ai qu’à aplanir les marches pour en faire un toboggan !
Il y a trop de monde devant moi à la caisse du Monop’ ? J’ouvre le sol sous les pieds de toutes ces têtes de cons, et hop, ça me fait gagner un temps fou.
Pareil, depuis une semaine je n’ai plus besoin d’aiguiser les couteaux, et je recycle moi-même mes bouteilles en verre.

Si j’avais su, je me serais fait renverser plus tôt, tiens.

Commentaires
4 Commentaires »
Catégories
non, rien

Mon monde à l’envers

25 octobre 2007


Ce matin, tranquille et sans soucis, je marchais dans la rue. Lala le schtroumpf lala, en gambadant gaiement.

Comme toujours, j’attends que le petit bonhomme passe au vert, pour traverser.
Sauf quand il n’y a pas de feu, je fais jouer ma priorité absolue. Je ferme les yeux et je me lance, comme la grand-mère de Mulan (sauf que moi je n’ai pas de cricket).

Et à ce carrefour là, il n’y avait qu’une voiture arrêtée, en train de vérifier que personne n’arrivait et qu’elle allait pouvoir y aller comme une dingue, vite vite tant que la voie est libre !

Sauf que non chérie, tu vas devoir attendre, là c’est mon tour, je suis le piéton, sur le passage clouté, donc pas bouger !

Elle a dû se lancer un quart de seconde après moi, la salope.

Ca s’est passé très vite.
Le temps de me dire qu’elle allait bien être obligée de freiner pour me laisser arriver de l’autre côté, elle était déjà en train de me rentrer dedans.
C’était bizarre, parce que je pensais vraiment qu’elle m’avait vu, alors le coup a été beaucoup plus violent que ce que je pensais (forcément, vu que quand elle a freiné, je me l’étais déjà mangée dans les jambes).

Heureusement, grâce à mes réflexes félins (après une enfance traumatisante, ça a enfin payé d’être le fils de Catwoman et Félix le chat), j’ai réussi à ne pas me vautrer comme une merde et à juste me niquer la main en me rattrapant.

Je me suis relevé, rassurant d’un geste de la main tous ceux qui s’étaient précipités pour me porter secours (nan j’déconne, c’est Vincennes, ils ont pas que ça à foutre nos vieux).

Par contre, quand la chauffarde a ouvert sa fenêtre, je ne sais pas que ce qui m’a pris.
Je l’avais au creux de ma main, je n’avais qu’à serrer pour l’écraser, mais au lieu de ça, je l’ai rassurée, ha ha, vous inquiétez pas, y’a eu plus de peur que de mal, allez madame, salut à la revoyure !

Et j’ai repris mon petit bonhomme de chemin. Bien sûr, dès que je me suis remis en route, j’ai eu le contrecoup de l’accident : la tête qui bourdonne, mal à la main, et je faisais dans mon froc à chaque passage piéton, mais c’est vite passé.
Et ça m’a permis d’avoir des trucs à raconter ce soir, en arrivant à Happy Time.

- Et t’as fait quoi alors aujourd’hui ?
- Bah rien. Ah si, ce matin je me suis fait renverser par une voiture. Et toi ?

Ou alors je ne me suis jamais relevé, je suis dans le coma et j’ai rêvé toute la suite de cette journée depuis mon lit d’hôpital.

Ou je suis mort sur le coup.

Commentaires
11 Commentaires »
Catégories
dehors

Les hommes aiment les hommes qui n’aiment personne

21 octobre 2007

Pendant mon premier contrat à Happy Time, j’étais encore un jeune blanc-bec, tout naïf, la tête pleine de belles illusions.
Je ne détestais pas le boulot, tous les jours c’était un peu comme être en colonie de vacances.
Sans me forcer, j’étais aimable et souriant avec les clients, consciencieux dans mon travail.

Je faisais aussi attention à mon apparence : j’arrivais toujours bien rasé-bien coiffé-bien habillé, pour que les chefs continuent à être satisfaits de moi.
Et puis, je bosse quand même dans le coeur du monde gay parisien, il fallait bien essayer de faire une belle impression sur ces messieurs, on ne sait jamais sur qui on peut tomber.

Mon premier contrat a duré six mois.
Je me suis fait draguer par un ou deux collègues, et mater par quelques clients (sans compter les fans qui étaient venus voir la bête à l’oeuvre).

…

Et puis, pour mon deuxième contrat, j’ai découvert Perle de Lait.
Je me suis rendu compte que je fais vraiment un job de merde, que je n’ai aucun avenir, et que de toute façon les chefs m’aimeront quoi qu’il arrive, vu que je remplis les deux conditions requises pour être bien vu : je viens, et je bosse.

Ca a un peu joué sur mon humeur et mon attitude.

Maintenant je ne me rase plus qu’une fois par semaine (grand maximum), et je fais la gueule la plupart du temps, ce qui me donne un charmant air morose.
J’ai arrêté d’être consciencieux, ça ne mène à rien, et quand il n’y a pas de clients, je sors mon bouquin, dressant la culture comme un mur invisible entre moi et ces têtes de cons qui me servent de collègues.

Je ne suis pas plus aimable avec la clientèle.
À la place du “Bonjour ! ” de rigueur quand un client arrive, je me contente de pencher la tête sur le côté et de lui lancer mon regard apathique et dédaigneux, celui qui dit “Bon, eh; ok ?”, mais en esquissant un sourire quand un chef est dans les parages, parce que faut pas déconner, eh.

Nouvelle attitude, nouveaux résultats.

Sur les sept étages du magasin, il n’y en a plus que deux où je puisse marcher sans tomber sur des employés qui me font une drague lourde et insistante, me caressent pour me tenir la porte ou veulent m’embrasser dans le cou à côté de la machine à café.
Je récupère les numéros de tout le monde, y compris des clients.
Plus ça va, moins le job me plaît, moins je suis sympathique et plus mon magnétisme sexuel a l’air d’augmenter.

Et je ne suis là que depuis un mois.
Je peux être tellement, tellement plus antipathique !

Happy Time, tout pour élargir ses horizons.

Commentaires
14 Commentaires »
Catégories
au boulot, la luxure

C’est Noël !

17 octobre 2007

Glori alléluia !
Joie, bonheur et félicité !
Grâces soient rendues au petit Juif mort pour mes pêchés et ceux de mes pairs (d’ailleurs, surtout ceux de mes pairs, parce qu’il est bien entendu que je suis un modèle de vertu) et dont c’est l’anniversaire aujourd’hui !

Ca fait un an que les petits enfants du monde entier se nourrissent de la perspective de cette fête bénie entre toutes, et aujourd’hui, leur attente est enfin récompensée !

Merci, facteur, merci, de m’avoir rappelé quel jour on était !

Parce que je le vois bien, tout le monde essaye de m’embrouiller ma tête, de me faire croire que c’est pas possible qu’on soit déjà à la Noël, qu’on n’a même pas encore fêté Halloween et nos morts, qu’on est à peine à la mi-octobre…
D’ailleurs j’ai bien failli me laisser berner.

Mais heureusement, ma boîte aux lettres ne me ment pas.
Elle est honnête.

C’est grâce à elle que je le sais.
Enfin, pas seulement.

Grâce à elle et au Premier Catalogue de Jouets (ouais, avec des majuscules, et alors ?) qui vient d’arriver !

Sa mère la pute c’est Noël !

Commentaires
3 Commentaires »
Catégories
non, rien

Ma vie sous amphets

15 octobre 2007

À Happy Time, entretenir des bonnes relations avec les codétenus, c’est primordial. Sinon on risque de se faire planter à la cantine par une vieille fourchette rouillée, ou pire encore.

Alors quand Collègue Presque Mignon m’a invité à prendre un café pendant la pause, je n’ai pas dit non. C’est un chef de gang, ça serait dangereux de le contrarier.

C’est aussi pour ça que je l’ai laissé faire. En plus c’est toujours agréable de se faire draguer, même si c’est à base de “c’est à vous ces beaux yeux-là ?” et autres “vous habitez chez vos parents ?”.

Et puis, les fourchettes rouillées à la cantine.

Du coup, je n’ai rien dit, j’ai tout fait comme il disait.
Quand il m’a caressé le torse, le dos puis le cul sous prétexte de me tenir la porte, très poli je n’ai pas bronché.
Pareil, quand il m’a commandé un café, je suis resté stoïque. Déjà que je me fais inviter, je ne vais pas jouer ma mijaurée et dire que je n’aime pas ça.
Et pour ne pas passer pour un dégonflé, pour montrer que moi aussi je suis un gros dur qui n’a pas peur d’un petit expresso de rien du tout, je l’ai bu.

Funeste erreur !

Je ne bois jamais de Coca, j’aime pas c’est trop plein de bulles, et ça désaltère pas.
Je ne bois jamais de café non plus, ça a un goût de chiottes, ça donne une haleine de chacal, et c’est une boisson de grande personne.
Ce qui fait que mon sobre corps ne reçoit quasiment jamais de caféine, je suis pas un sale drogué.

Et là, sans réfléchir, je viens d’avaler un concentré de pure caféine. Un sucre et cul sec.

Au début, il ne s’est rien passé. Fin de la pause, on se lève, on retourne bosser, chacun de son côté.
Et puis soudain en marchant vers mon poste, je me suis senti tout drôle.
Il fait chaud d’un coup, non ? Enfin non, il fait pas chaud, je frissonne.
Et j’ai des sueurs froides qui me coulent le long du dos, au secours !
Mais ça va aller, hein, ça va, allez ça va, allez ça va, allez ça va.

Arrivé à mon poste, je m’assieds, tout tremblant et super speed.

Au bout d’un moment, je ne me limite plus à trembler comme un parkinsonien. Je suis complètement aware, je prononce 700 mots à la minute, I’m everywhere I feel so hot.

Ensuite, j’ai commencé à avoir du mal à canaliser toute cette belle énergie à l’intérieur de mon corps, je me suis mis à me lever, m’asseoir, jouer du tam-tam sur tout ce que j’ai pu trouver : un classeur, le clavier, mes genoux…
Alors j’ai eu très mal à la tête, et j’ai passé toute la fin de journée sur les nerfs, aux aguets, à attendre une catastrophe imminente, qui malheureusement ne vint jamais, bouh la vilaine catastrophe.

Au final, je ne pense donc pas renouveler de si tôt l’expérience café.
Le goût n’est pas si désagréable, mais les sueurs froides, les tremblements et le mal de crâne, je ne suis pas franchement fan (et puis je ne rate rien, l’avantage de bosser à Happy Time, c’est que la caféine n’est qu’un des nombreux prétextes pour se faire tripoter dans des coins sombres entre collègues -les clients je sais pas, je n’ai pas encore testé).

Commentaires
8 Commentaires »
Catégories
au boulot

Ca par contre, ça n’est pas vrai du tout. Ah ça non alors.

14 octobre 2007

Your Unconscious Mind Is Most Driven by Reserve.

You approach the world with reserve because unconsciously, and perhaps consciously, you like to be in control. You keep your emotions to yourself and you may seem mysterious or enigmatic to others. You’re often very cautious about truly expressing yourself.

Even people who have known you for some time may find it hard to get close to you. Your psyche is very deep and rich; the more you learn about it, the more you will understand who you really are…

(via Garoo)

Commentaires
3 Commentaires »
Catégories
au boulot

Parfois je me dis qu’il me faudrait beaucoup, beaucoup plus que des lunettes

12 octobre 2007
- Ah ouais ça a l’air sympa ce que t’as acheté ! Mais c’est quoi ? De l’andouillette ?

(Vu sa tête, je me dis que j’aurais dû suivre ma première idée, et proposer le chocolat, non mais franchement qu’est-ce que je raconte, évidemment que ça ne peut pas être de l’andouillette!)

- Euh ? Ben non, quoi, c’est un robinet. Tu sais, pour la salle de bains ?
Commentaires
5 Commentaires »
Catégories
non, rien

C’est on ne peut plus vrai

11 octobre 2007

You Could Definitely Be a Vampire


Immortality, staying pretty forever, not having to get a job… you could definitely eat some flesh for these things.
It’s not that you’re a murderer by nature. In fact, you’re probably the furthest thing from it.
However, if you woke up a vampire, you’d certainly be able to adapt and enjoy your new lifestyle.
There might not be much better than living forever, even if it means giving up your soul.

What you would like best about being a vampire: Being a total outsider

What you would like least about being a vampire: Other vampires

Could You Be a Vampire?
Commentaires
1 Commentaire »
Catégories
non, rien

Grandir c’est expérimenter

10 octobre 2007

J’avais déjà testé plein d’endroits différents.
Dans un lit (le plus souvent, oui, je suis super original et aventurier), dans un canapé (deuxième place), dans un train, un avion, le métro, à la plage et au bord de la piscine.

Et hier, j’ai testé un nouvel endroit.
Tout chaud, tout humide, tout bizarre.
En plus, assez risqué, maintenant que j’y pense, faudra penser à ne pas recommencer.

Pourtant on ne peut pas dire que j’aime ça.

Mais hier, j’ai dû obéir à mon corps.
Usé par la vie, les soucis, les excès de fervex et le squash, j’ai fait une sieste je me suis endormi comme une merde dans mon bain.

Et c’était bien.

Commentaires
4 Commentaires »
Catégories
non, rien

Old Age

9 octobre 2007

Quand j’étais en Sup’ d’Happy Time, pour apprendre les rudiments de ce difficile métier, la méchante formatrice avait fait une petite parenthèse sur “Comment s’adresser aux collègues ?”.

Parce que c’est un truc qu’apparemment il faut savoir.

La leçon pouvait se résumer en deux points principaux :

1. On tutoie tout le monde;

2. Mais on vouvoie les vieux et les vieilles, qui risquent de mal prendre notre tutoiement amical de d’jeuns in da move, ils trouvent que c’est irrespectueux, tout ça tout ça, fossé générationnel, bla bla bla.

Et samedi, je me suis retrouvé à bosser avec une petite nouvelle toute mignonne, qui a dû suivre la même formation que moi.
Sauf qu’elle doit être un peu conne sur les bords.

Elle n’a pas arrêté de me vouvoyer.

Ca doit venir d’elle.

Commentaires
4 Commentaires »
Catégories
au boulot, l'avenir

Parfois je suis lourd (mais c’est pas ma faute)

5 octobre 2007
- Hé, hé, c’est l’heure, tu vas pas déjeuner ? Allez quoi, tu y vas maintenant, arrête de faire du zèle et de t’occuper des clients, c’est l’heure de ta pause déjeuner, faut que tu y ailles, hé, monsieur collègue, tu dois aller manger maintenant, après y’aura plus rien à la cafet’, dis, dis, pourquoi tu restes, pourquoi tu vas pas manger ?

De 14h à 14h30, à mon collègue Mohamed, jusqu’à ce qu’il me fasse gentiment -mais fermement- remarquer qu’on était en plein ramadan (et que si je pouvais arrêter, ça serait aussi bien).

Commentaires
1 Commentaire »
Catégories
au boulot

Ma vie sans vacances

3 octobre 2007

À Happy Time, les vacances sont gérées, dirigées, organisées par un seul homme, le Grand Maître des Congés : Polochon (c’est bête que vous ne connaissiez pas son vrai nom, parce que je trouve ma blague très drôle, du coup).
C’est lui qui décide si on peut (ou pas) partir à la période de notre choix. C’est son seul pouvoir, mais il le tient bien.

Du coup, j’essaye de me mettre bien avec lui, et de lui faire comprendre que je veux des vacances. Je m’arrange pour ne pas le croiser si je n’ai pas une sucette, un hot dog, une glace, un corn dog, ou un doigt dans la bouche. Et un regard langoureux, toujours.

Et puis il est presque beau, Polochon, et pas seulement parce qu’il a le pouvoir et que le pouvoir rend sexy. Non, il est grand petit, musclé malingre, brun ou châtain je sais plus trop, mais avec juste une petite mèche de cheveux blancs sur l’arrière du crâne, très étrange et rigolote.

Et puis l’autre jour, j’ai passé ma pause avec quelqu’un dont le nom ne mérite pas d’être écrit ici, qui était venu dépenser un peu son argent dans ma boîte et ça c’est sympa.
On a discuté devant l’entrée du personnel, pour que je puisse retourner bosser vite fait à la fin de la pause.

Dans l’intervalle, Polochon a fini sa journée (il bosse pas beaucoup, mais bon d’un autre côté il a pas grand chose à foutre), est sorti, et lui et sa mèche blanche nous sont passés devant.
Mèche qui n’a pas échappé à Theo, qui a lancé un spirituel :

- Attention y’a un pigeon qui vous a chié dessus !

Auquel j’ai bien entendu beaucoup rigolé.

Alors maintenant si quelqu’un connaît une alternative aux vacances, parce que moi, je crois qu’il faut que j’oublie.

Commentaires
4 Commentaires »
Catégories
au boulot


Blogroll

  • Antoine
  • Coquecigrue*
  • Cosmic Teddy
  • Delicious
  • Gai Luron
  • Garoo
  • Jérômeuh
  • Le blog de Ced
  • Le Nico Blog
  • Maeren
  • Monsieur le Chien
  • Pasfolle
  • Patapouf
  • PostSecret
  • Surimi Bleu
  • Theopiscence
  • Vie de merde

Archives

  • mars 2010
  • janvier 2010
  • novembre 2009
  • octobre 2009
  • août 2009
  • juillet 2009
  • juin 2009
  • mai 2009
  • avril 2009
  • mars 2009
  • février 2009
  • janvier 2009
  • décembre 2008
  • novembre 2008
  • octobre 2008
  • septembre 2008
  • août 2008
  • juillet 2008
  • juin 2008
  • mai 2008
  • avril 2008
  • mars 2008
  • février 2008
  • janvier 2008
  • décembre 2007
  • novembre 2007
  • octobre 2007
  • septembre 2007
  • août 2007
  • juillet 2007
  • juin 2007
  • mai 2007
  • avril 2007
  • mars 2007
  • février 2007
  • janvier 2007
  • décembre 2006
  • novembre 2006
  • octobre 2006
  • septembre 2006
  • août 2006
  • juillet 2006
  • juin 2006
  • mai 2006
  • avril 2006
  • mars 2006
  • février 2006
  • janvier 2006
  • décembre 2005
  • novembre 2005
  • octobre 2005
  • septembre 2005

Catégories

  • au boulot
  • cinéma tchi tcha
  • dehors
  • l'avenir
  • la famille addams
  • la luxure
  • la musique
  • la technologie
  • les études
  • les jeux
  • les voisins infernaux
  • ma télé et moi
  • mon nombril
  • non, rien
  • une page de publicité