Que la lumière soit
Il y a de ça huit mois (voire neuf, voire dix), une des ampoules de la salle de bains est morte. Pas de chance, c’est celle qui était au dessus du miroir du côté où je regardais d’habitude pour me raser.
A l’époque, j’avais essayé de la changer, mais une fois la nouvelle ampoule en place, toujours pas de lumière.
Étant quand même un sacré malin, je me suis dit que j’allais remettre l’ancienne, vu qu’apparemment, le problème venait plutôt du plafonnier. Autant garder la neuve pour quand j’en aurai vraiment besoin.
Et l’autre soir, en me perçant mon abcès, je me suis dit que ça serait quand même mieux avec de la vraie lumière, parce que là, avec la bouteille de tequila et mon éclairage bancal, c’était quand même un peu sordide.
Donc hier, j’ai dévissé l’ampoule qui ne marchait plus, pour essayer de voir comment est fichu le système électrique, et d’où peut venir le faux contact.
Là, je me suis rendu compte que le filament pendait tout mollement (CTB).
TIens, si ça se trouve, ça ne venait pas du plafonnier mais bel et bien de l’ampoule, qui a l’air aussi morte que possible ?
J’ai repris mon ampoule de rechange, et cette fois-ci, je l’ai vissée jusqu’au bout.
Procellus, et au bout de huit mois, la lumière fut.


Bon, je ne vous fais pas un rappel de la situation hein : fausse dent, bougé, douleurs, dois appeler le dentiste mais ne le fais jamais, gnagnagna.



Tout à l’heure, je marchais dans la rue, l’iPod vissé sur les oreilles, en oscillant la tête et en agitant la main qui tient bien fermement ledit iPod presque en mesure, comme ils montrent dans la pub, pour que les gens voient bien que j’en ai un, sinon les écouteurs sont quand même un peu trop discrets, et il ne se remarque pas 







