Le jour d’après
24 octobre 200616h30
Comme il a fait beau toute la semaine et qu’il fait de plus en plus chaud, je sors en t-shirt. Je vérifie que cette fois-ci, les roues du vélo sont bien gonflées.
Je fais vingt mètres, pan v’la la pluie !
Au bout d’une demi-heure de vélo sous ce déluge, je suis bien évidemment trempé comme une soupe.
Heureusement, au fur et à mesure de mon avancée, ça se calme.
Et quand j’arrive enfin, il fait beau c’est magique !
J’ai donc réussi à sortir, léger et court vêtu, pendant la seule demi heure où il a plu comme vache qui pisse ?
Mais où s’arrêtera ma chance ?
Comme mes cheveux sont faits de sphaigne*, ils ont emmagasiné plusieurs litres d’eau, qui s’écoule sur mon visage à chaque coup de pédale, et donc je n’y vois rien, et si j’ouvre trop la bouche, je risque de boire la tasse (hein quoi, non je n’exagère pas !).
A peine arrivé, j’enlève tout, désolé, mais je suis trempé et c’est froid.
20h30
C’est chouette, on dirait qu’il ne pleut plus, au moins je vais rentrer au sec, ce soir !
Ah tiens, c’était quoi ça ?
Un éclair.
Oh, encore un ?
Bon, ben j’ai rien dit hein.
22h50
Finalement, ça a l’air de s’être calmé, je vais y aller, entre deux averses, en plus il commence à se faire tard.
Euh attends, qu’est-ce qu’ils disent à la télé ?
Tempête ?
La mairie de Paris déconseille les sorties après 23 heures, ce soir ?
Tant pis, vivons dangereusement.
J’enfile mes fringues mouillées et glaciales, et je pars me suicider à grands coups de mauvais temps.
Procellus, ou si Dame Nature me cherche…
*Non, en fait j’ai des vrais cheveux hein !
Es-tu certain de ne pas avoir dansé la danse de la pluie dans une vie antérieure ???
Wahou je suis fan de ta plume! (a défaut d’autre chose…lol)
Si tu veux bien j’aimerais discuté avec toi sur MSN! Enfin seulement si ca t’interesse!^^
Bonne journée!
C’est marrant ça… ce problème doit être récurrent chez les cyclistes en ville… Tu sors, il fait beau, tu fais 2 km, il se met à leuvoir, tu rentres, le soleil revient.
Ha mais c’est donc ça…. le système “autowash”….
Et on dit que les héros n’existent plus !